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A la une / International

Les combats entre l’armée et les terroristes se poursuivent en libye

Plus de 320 familles évacuées de Derna

Le Croissant-Rouge libyen a annoncé vendredi soir avoir évacué plus de 320 familles de la ville côtière de Derna (est), où la situation humanitaire s'est aggravée après trois semaines de violences opposant l’armée libyenne dirigée par le maréchal Khalifa Haftar et un groupe terroriste islamiste proche d’Al-Qaïda. Il a également révélé que neuf corps non identifiés avaient été retrouvés avant d'être inhumés dans un cimetière à l'est de Derna. Des médias locaux ont diffusé des images montrant des centaines de civils quittant Derna, alors que des affrontements armés se sont intensifiés. La coordinatrice humanitaire de l'ONU en Libye, Maria Ribeiro, a récemment appelé à “une trêve humanitaire afin de faciliter l'entrée de l'aide humanitaire dans la ville et de permettre à la population de faire des provisions”.  Dans ce contexte, un texte endossant la Déclaration de Paris sur la Libye, prévoyant des élections présidentielle et législatives avant fin 2018, a été approuvé par le Conseil de sécurité de l'ONU, appuyant ainsi le processus en cours adopté par les Libyens en vue d'une issue politique dans ce pays. Le Conseil de sécurité de l'ONU a notamment “salué l'engagement pris (par les parties libyennes), tel qu'il est énoncé dans la déclaration de Paris, d'œuvrer de manière constructive avec l'Organisation des Nations unies pour organiser des élections législatives et présidentielle crédibles et pacifiques et d'en respecter les résultats”. Mais sur le terrain, la situation reste explosive, en raison du refus des milices de cautionner la conférence de Paris, en la boycottant, et de déposer les armes et de réintégrer, pour certains, les rangs des forces de sécurité officielles. Cela risque d’ailleurs d’influer sur le déroulement des élections générales que la communauté internationale veut voir se tenir dans les dates prévues.

R. I./Agences


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