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Il a été décerné ce mercredi

Prix Nobel de chimie 2017 pour la «cryo-microscopie électronique»

©D.R.

Le prix Nobel de chimie a été décerné ce mercredi à trois chercheurs: le Suisse Jacques Dubochet (ancien chercheur de l’université de Lausanne), l'Américain Joachim Frank (université de Columbia) et le Britannique Richard Henderson (université de Cambridge) pour avoir mis au point la cryo-microscopie électronique, une méthode révolutionnaire d'observation des molécules. 
"Le prix cette année récompense une méthode rafraîchissante d'imagerie des molécules de la vie", a annoncé Göran Hansson, le secrétaire-général de l'Académie royale des sciences qui décerne le prix. Grâce à cette  
méthode,"les chercheurs peuvent désormais produire (...) des structures  
tridimensionnelles de biomolécules
", a justifié le jury Nobel. 
La cryo-microscopie électronique permet d'étudier des échantillons biologiques sans attenter à leurs propriétés, comme cela se produit avec des colorants ou les faisceaux d'électrons dégagés par les rayons X. 
En microscopie électronique conventionnelle, les échantillons --la plupart  
du temps constitués d'une grande quantité d'eau-- doivent en effet être  
déshydratées, et donc altérées. 
De façon à obtenir la meilleure image possible, il est par ailleurs fréquent d'utiliser des colorants ou des sels qui là encore perturbent l'observation. 
Jusqu'aux années 1980, lorsque Jacques Dubochet et ses équipes inventent  
la cryo-microscopie électronique: grossièrement, il s'agit de congeler l'échantillon pour qu'il conserve son état originel. La technologie moderne permet en outre de reconstruire l'échantillon biologique (virus, bactérie, etc) en 3D. 
"Une image est une clé pour la compréhension", explique l'Académie. 
En 2016, le prix était allé au Français Jean-Pierre Sauvage, au  
Britannique Fraser Stoddart et au Néerlandais Bernard Feringa, pères des  
minuscules "machines moléculaires" préfigurant les nanorobots du futur  
avait reçu le prix de chimie.

Rédaction Digitale de "Liberté"

@JournaLiberteDZ


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1 réactions
muhand le 04/10/2017 à 17h57

L'excellence de l'école fondamentale algérienne des Benbouzide et consorts recevra, à n'en pas douter, un jour, le prix de L'idiotie dans la transmission du savoir. Quant à un Nobel, le jour où les poules auront des dents. La Suisse moins grande que la wilaya de Annaba pour une population de qlq 8 millions d'âmes à eu un Nobel, l algerie immense pays, peuplé de qlq 40 millions de tubes dijestif, rien, qu'elle honte !

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