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A la une / International

Corée du nord

“Trop tôt” pour se prononcer sur les sanctions

Il est “trop tôt” pour se prononcer sur d'éventuelles sanctions de l'ONU contre la Corée du Nord, a affirmé hier le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, estimant qu'il “n'existe pas d'alternative” à un dialogue avec Pyongyang. “En ce moment, le Conseil de sécurité travaille sur une nouvelle résolution, il est encore trop tôt pour faire des pronostics sur la forme qu'elle prendra”, a déclaré le ministre russe lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre à Moscou avec son homologue français, Jean-Yves Le Drian. Soulignant la “priorité donnée aux efforts visant à reprendre le processus politique”, M. Lavrov a affirmé qu’“une alternative à ces efforts n'existe pas si nous souhaitons résoudre les problèmes nucléaires de la péninsule coréenne et sur le long terme”. De son côté, le chef de la diplomatie française a estimé que les sanctions étaient “nécessaires pour amener la Corée du Nord à la table des discussions”. Le Conseil de sécurité des Nations unies, dont la Russie et la France sont des membres dotés du droit de veto, doit se prononcer lundi sur de nouvelles sanctions internationales contre la Corée du Nord, voulues par les États-Unis et soutenues par la France. Le président russe Vladimir Poutine a qualifié ces éventuelles sanctions de mesures “inefficaces” et a insisté sur la nécessité d'un dialogue avec la Corée du Nord dont les dirigeants, selon lui, “mangeront de l'herbe mais ne renonceront pas au programme” nucléaire. Il est “impossible d'intimider” la Corée du Nord, a prévenu jeudi M. Poutine, disant espérer un retour “au bon sens” pour éviter “un conflit à grande échelle”. Le chef d'État russe plaide pour un double moratoire des essais balistiques et nucléaires nord-coréens mais aussi des manœuvres militaires conjointes entre Américains et Sud-Coréens, conformément à la feuille de route mise au point par Moscou et Pékin. Mais ni Washington ni Tokyo n'y sont favorables. “Le temps n'est pas au dialogue”, a ainsi déclaré jeudi à l'AFP le porte-parole de la diplomatie japonaise, Norio Maruyama.


R. I./Agences


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