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A la une / International

Rencontre entre le chef de la CIA et Kim Jong-Un

Washington et Pyongyang communiquent directement

Le règlement de la crise nord-coréenne semble être en bonne voie au vu des derniers développements marqués notamment par la rencontre à Pyongyang entre le leader nord-coréen et le patron de la CIA.

Entre les États-Unis et la Corée du Nord les choses évoluent rapidement, et le sommet attendu entre Donald Trump et Kim Jong-un pourrait se tenir à la fin mai ou au début juin. Ce qui était impensable, il y a quelques années, comme une visite du chef de la CIA à Pyongyang, est devenu réalité.
Et c’est le président américain qui a confirmé hier que le patron du renseignement US avait rencontré le leader nord-coréen Kim Jong-un lors d’une visite secrète à Pyongyang la semaine dernière. “Mike Pompeo a rencontré Kim Jong-un en Corée du Nord la semaine dernière. La rencontre s’est bien déroulée et une bonne relation s’est établie. Les détails du sommet sont à l’étude”, a écrit Donald Trump sur Twitter.
Il a également ajouté que “la dénucléarisation sera un grand événement pour le monde, mais aussi pour la Corée du Nord”. Par ailleurs, le président des États-Unis avait déclaré mardi que le sommet entre Kim Jong-un et le président sud-coréen Mon Jae-in pourrait servir, avec sa “bénédiction”, à discuter d’un traité de paix.
“Ils ont ma bénédiction pour discuter de la fin de la guerre. Les gens ne réalisent pas que la guerre de Corée n’est pas terminée”, a expliqué Donald Trump. L’autre développement important est cette proposition sud-coréenne d’ouvrir des discussions pour déclarer officiellement la fin de la guerre de Corée (1950-53).
Ces deux faits relancent l’espoir que les prochains sommets entre les deux Corées, puis entre le Nord et les États-Unis, débouchent sur des percées. Ainsi, le troisième sommet intercoréen depuis la fin de la guerre, prévu le 27 avril, pourrait être l’occasion d'aborder la question d'une déclaration officielle pour clore le conflit sur la péninsule. “Nous examinons la possibilité de remplacer le régime de l’armistice sur la péninsule coréenne par un régime de paix”, a déclaré à la presse un haut responsable de la présidence sud-coréenne. Cette source a toutefois souligné : “Mais ce n’est pas quelque chose que nous pouvons faire seuls. Il faut des discussions serrées avec les parties pertinentes, dont la Corée du Nord.”
Rappelons que Pyongyang et Séoul revendiquent tous deux la souveraineté sur la péninsule tout entière. Un traité pourrait vouloir dire que les deux Corées se reconnaissent l’une l’autre. Le Nord demanderait probablement le retrait des soldats américains déployés sur la péninsule. Le conseiller sud-coréen à la sécurité nationale, Chung Eui-yong, a déclaré hier que Séoul et Washington voulaient que Pyongyang renonce à ses ambitions atomiques. Concernant son sommet avec son homologue nord-coréen, le président américain a abordé les préparatifs en cours avec un certain optimisme.
“Ils nous respectent. Nous les respectons. L’heure est venue de parler, de résoudre les problèmes. Il y a une véritable chance de résoudre un problème mondial”, a-t-il affirmé. Il a parlé de “cinq lieux” possibles pour ce sommet, qui aura lieu début juin “si tout se passe bien”.

Merzak Tigrine


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