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Autres / Interprétation des rêves

L’origine des prénoms employés en Algérie

Abderrahmane

Prénom algérien très connu. Il entre dans la catégorie des prénoms divins, d’origine arabe : il est composé de ‘abd “esclave, serviteur’’ et al-Rahmân “le Clément’’, autrement dit : “esclave, serviteur du Clément (Dieu)”. Parmi les Algériens célèbres ayant porté ce prénom, citons ‘Abderrahman al-Ta’alibî, mystique qui se rendit d’abord à Alger, puis à Béjaïa, puis en Tunisie, passa au Caire et, de là à La Mecque où il accomplit le pèlerinage. De retour en Algérie, il s’installa à Alger où il allait s’occuper d’enseignement. Il mourut en 1471 et fut enterré dans le cimetière où se trouve aujourd’hui son mausolée. On cite de lui une riḥla ou récit de voyage où il raconte ses séjours dans les différentes villes et pays qu’il avait visités dans sa jeunesse. On lui connaît un tafsir ou exégèse du Coran, intitulé Djawahir al Ḥisân.

Un autre Abderrahmane connu est le cinéaste algérien Abderrahmane Bouguermouh. Né en 1936 à Iwzalagen (wilaya de Béjaïa), il fut le témoin des violences et de la répression. En 1957, il fit la rencontre de Mouloud Mammeri et se lia d’amitié avec lui. En 1960, il entra à l’Institut des hautes études cinématographiques (IHEC) de Paris où il reçut une formation spécialisée. Il produisit alors une émission de variétés pour la Radio et télévision française (RTF). En 1963, il retourna en Algérie et participa à la création du Centre national de cinématographie algérien (CNCA), mais à cause de ses idées politiques, il en fut exclu l’année suivante. En 1965, il réalisa un moyen métrage, Comme une âme, adaptation d’un texte de Malek Haddad. Le film, produit en kabyle, fut refusé par la commission de censure qui dépendait du ministère de la Culture. Bouguermouh réalisa, en France, une postsynchronisation du film en français. On allait non seulement le licencier mais aussi confisquer les bandes du film. Il produisit plusieurs documentaires avant de réaliser, en 1996, un film en berbère, la Colline oubliée, adaptation du roman de Mouloud Mammeri. Le film, sous le titre Tawrirt yettwattun, la Colline oubliée, est le premier long métrage en berbère. Malade, épuisé par des années de combat, Abderrahmane Bouguermouh s’éteignit en 2013 à Alger.


M. A. Haddadou
mahaddadou@hotmail.com


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