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Autres / Interprétation des rêves

L’origine des prénoms employés en Algérie

Nachwan

Ce prénom féminin est d’origine arabe. Il provient de nachwâ “odeur (bonne) qu’on ressent, qui frappe l’odorat’’, par ext. “début  d’ivresse’’, du verbe nacha “sentir une odeur’’. Une variante de ce prénom est Nachwan.
Les parfums jouent un rôle important dans les cultures maghrébines. Le souverain hafside Abou Zakaria qui avait régné de 1228 à 1249 avait créé dans sa capitale, Tunis, un souk des parfumeurs “suq al-‘attarin’’ où on vendait toutes sortes de parfums et d’essence. Parmi les essences les plus prisées des Maghrébins, il y a l’essence de jasmin (lyasmin). À Tunis, comme à Alger, on voit encore, durant l’été, des enfants envahir les rues des vieilles villes pour vendre des colliers de fleurs de jasmin. D’autres fleurs et plantes à l’odeur enivrante sont très prisées : la rose, le glaïeul, et surtout le basilic. Ce dernier –le nom vient du grec : bazilik royal  est appelé lehbeq. De nombreuses familles le cultivent en pot, et partout, en le mettant dans les narines pour mieux le humer. Non seulement, il a une odeur agréable, mais on dit qu’il réduit les migraines. Une autre plante, qu’on aime pour son parfum est la tulipe.
La tulipe était connue depuis longtemps en Turquie et c’est de ce pays qu’elle est passée en Autriche, puis en Hollande où le botaniste Charles de l’Ecluse (1526-1609) a répandu sa culture. Au XVIIIe siècle, la passion de la tulipe s’est emparée de l’Europe, mais c’est en Turquie qu’elle a atteint son apogée. On cultivait partout la gracieuse fleur qui allait inspirer non seulement les poètes, mais aussi les artistes : une forme d’architecture, inspiré de l’art baroque français, va même lui faire une place, et produira des chefs-d’œuvre comme la jolie mosquée de Lale Jamic, la mosquée des Tulipes, d’Istanbul. Le vizir d’Ahmed III, Ibrahim Pasha instaure une sorte de fête permanente de la tulipe qui va durer tout au long de son mandat (13 années). À l’époque de la floraison, le sultan se rendait dans ses palais au bord de l’eau où des fêtes grandioses étaient organisées la nuit. Les dépenses effrénées occasionnées par ces fêtes allaient provoquer des critiques acerbes, voire des révoltes. En 1730, le sultan Aḥmed III fut contraint d’abdiquer : avec lui prit fin la tulipomanie...

M. A. Haddadou
mahaddadou@hotmail.com


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