Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

Économie / Investissement

Groupe privé SIM

L’un des leaders de la transformation des céréales en Algérie

L’une des recettes du succès du groupe est le réinvestissement systématique des bénéfices.

Le groupe Sim est l’un des leaders de l’industrie de transformation des céréales. Il compte cinq filIiales, la principale est spécialisée dans l’agroalimentaire. “Elle dispose de cinq semouleries, 3 minoteries, deux unités de pâtes courtes et deux unités de pâtes longues, quatre unités de couscous et une unité de fabrication d’aliments du bétail. Ce complexe industriel, situé à Aïn Romana, dans la wilaya de Blida, s’étend sur une superficie de 90 000 m2. Les capacités globales de ces entités industrielles sont : minoterie-semoulerie 2000 t/j, pâtes alimentaires 300 t/, couscous 115 t/j, aliments 220 t/j.”
Le P-DG de Sim, Abdelkader Taieb Ezzraimi, est derrière l’ascension du groupe. A la faveur de l’ouverture de l’économie nationale, il a mis en service, en 1994, “le premier moulin privé dont la capacité de trituration était de 150 t/j. Cette ambition industrielle tient au fait que le patron de Sim évoluait dans une famille dont les grands-parents exportaient déjà entre 1920 et 1950 du géranium à destination de la Grande-Bretagne. Il a ciblé des produits agroalimentaires de première nécessité que sont la semoule, la farine et les pâtes, principaux aliments consommés aussi bien par la population urbaine que rurale, estimée entre 200 et 220 kg/habitant”.
Progressivement, Sim a développé son outil de production, qui est devenu aujourd’hui l’un des plus importants du pays. Des recettes du patron de Sim sont derrière l’émergence du groupe comme l’une des premières sociétés agroalimentaires du pays : “Le réinvestissement systématique des bénéfices d’exercice en exercice ; la restucturation de l’entreprise familiale en société par actions ; la régularité et la constance de la qualité des produits et leur performance qualitative grâce à l’acquisition d’équipements intégrant des processus à la pointe technologique, la formation continue des cadres tant pour l’aspect technique que managérial.”
Après s’être imposé dans le domaine agroalimentaire, Sim a cherché à diversifier ses activités. Des investissements ont été réalisés dans le secteur de la santé, de la promotion immobilière, l’énergie.
Dans le cadre de la vague des privatisations des années 2000, Sim a acquis les eaux minérales Ben Haroun et Mouzaïa. Sim a non seulement maintenu le personnel, mais investi pour augmenter les capacités de production
Ces dernières années, le groupe Sim a multiplié ses investissements dans l’agroalimentaire. En partenariat avec le français Sanders, il réalise une unité d’aliments du bétail à Aïn Defla d’une capacité de 100 000 t/an. Le plus récent investissement est la réalisation à Aïn Defla d’une unité de production de viandes blanches (de l’œuf à la barquette) qui couvrira 20% de la demande nationale. Dans un souci d’intégration industrielle, le groupe Sim a également acquis en concession des milliers d’hectares de terres agricoles dans les hauts plateaux.

L’article s’appuie sur la note d’information de Sim rendue publique lors du carrefour sur l’emploi tenue en mars 2014 à Alger


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER