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A la une / Magazine

Faute de scénario et de financement

Le projet du film sur la vie de l'Émir Abdelkader gelé

© D.R.

L'ancienne ministre de la Culture, Khalida Toumi avait déclaré en 2008 que le coût du film dépassera les 5 milliards de dinars.

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a affirmé, jeudi, à Alger que “le projet du film sur la vie de l’Émir Abdelkader est actuellement gelé, faute d'un scénario exceptionnel, qui soit à la hauteur de la personnalité éminente de l'Émir, mais aussi aux difficultés rencontrées au volet financier”. “Le ministère de la Culture avait, au tout début, confié la réalisation du film à l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), laquelle n'avait pas réussi à relever ce défi”, a indiqué M. Mihoubi lors d'une séance plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales, précisant que “ce projet est actuellement gelé, dans l'attente de la révision du scénario qui doit faire le consensus des chercheurs et historiens”. Répondant à une question sur les zones d'ombre qui entourent la réalisation de ce film, le ministre a évoqué la question du scénario, première problématique qui se pose au lancement du projet, ajoutant que le ministère avait été destinataire de 10 scénarios, mais qu'il attendait un scénario beaucoup plus professionnel.
“La réalisation d'une œuvre de cette envergure nécessite la mobilisation d'importants fonds, surtout si on fait appel à un réalisateur de grande renommée”, a-t-il ajouté.
L'AARC et le producteur americain Cinema libre studio, basé à Hollywood (Los Angeles) avaient signé un accord de coproduction pour la réalisation de ce film confiée à l'Américain Charles Burnett, tandis que son compatriote Oliver Stone a été désigné comme producteur exécutif, mais le projet n'a pas abouti. L'ancienne ministre de la Culture, Khalida Toumi avait déclaré en 2008 que le coût du film dépassera les 5 milliards de dinars. “Le ministère de la Culture a dégagé une enveloppe financière pour garantir les conditions de base nécessaires au lancement du film, dont le décor et le casting”, a toutefois précisé le ministre. Par ailleurs, le ministre a évoqué le film sur la vie d’Ibn Badis qui “est au stade final”, a-t-il dit, soulignant que “sa projection pourrait intervenir à l'occasion de la commémoration de l'anniversaire de la disparition de l'érudit le 16 avril 2017”. L’Émir Abdelkader est né à Mascara le 1er janvier 1808, au sein d'une famille chérifienne qui lui inculque très tôt le respect de la religion. Il s’est soulevé contre la colonisation française, en organisant la révolte, dans l’Oranie notamment. Ayant obtenu l’allégeance des tribus, il combat pendant 15 ans. Arrêté en 1847 et emprisonné en France, il est libéré en 1852 par Napoléon III. Il mène une fin de vie tranquille à Damas en se consacrant à la méditation et à l'écriture mystique. Il mourut à Damas (Syrie) le 26 mai 1883.


R. C.

 


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