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A la une / Magazine

La forêt Aïn Antar, dans la wilaya de Tissemsilt

Un paradis au pied de l’Ouarsenis

©D. R.

La forêt Aïn Antar, située dans le massif montagneux de l’Ouarsenis dans la wilaya de Tissemsilt, draine chaque jour des centaines de visiteurs désirant profiter des atouts de ce site naturel aux paysages époustouflants.
Cette forêt, située dans la commune de Boukaïd, accueille des familles de la région ou des wilayas limitrophes comme Aïn Defla, Relizane, Blida ou encore Tiaret. Celles-ci viennent profiter de la beauté des lieux, de l’air pur et de la fraîcheur, à l’ombre des grands cèdres de l’Atlas, très répandus dans ce site. Mohamed, père de famille, est venu de Chlef. “Je visite fréquemment cette forêt avec les membres de ma petite famille. Je profite de la fraîcheur de son climat, surtout en cette période de grandes chaleurs. Toutes les conditions sont garanties, notamment pour ce qui est de la sécurité. La route qui mène vers ce site forestier vaut bien le détour”, confie-t-il.
Samir, un jeune d’Aïn Defla, est un habitué des lieux. “Je viens ici pour profiter du paysage et des espaces de repos et de villégiature qu’offre la forêt”, précise-t-il.
La forêt Aïn Antar dispose d’espaces de jeu pour enfants, un espace sportif de proximité qu’utilisent les jeunes pour organiser des tournois et des rencontres de football inter-quartiers notamment. La Direction du tourisme de la wilaya de Tissemsilt estime nécessaire d’exploiter judicieusement et rationnellement ce site naturel pour drainer davantage de visiteurs et en faire une destination touristique privilégiée de la région.  Elle préconise la réalisation de structures d’accueil et d’hébergement, d’une piscine et la création d’un office du tourisme propre au site pour prendre en charge et orienter les visiteurs.  Un camp de toile destiné aux jeunes, ouvert dans les années 1980, est actuellement fermé. Il dispose d’une capacité d’accueil de 200 lits et d’un réfectoire pouvant assurer 200 repas/jour ainsi qu’une salle de soins.   Cette infrastructure est fermée et inexploitée depuis des années. Sa réouverture pourra drainer de nombreux visiteurs en quête de repos dans un cadre enchanteur.
La même institution compte, dans le cadre de la promotion du tourisme de montagne, exploiter les différents sites de la forêt pour attirer les visiteurs. C’est le cas par exemple des anciennes mines de baryte pouvant constituer une curiosité et un endroit à visiter.

Un site à valoriser
Il est prévu l’ouverture d’itinéraires pédestres pour les marcheurs et la délimitation de zones à fréquenter dans le souci de protéger certains sites et d’assurer un équilibre environnemental. Pour sa part, la Conservation locale des forêts propose un programme pour promouvoir le site d’Aïn Antar par l’élaboration d’un plan d’orientation propre à cette région prévoyant notamment l’exploitation des espaces forestiers, du camp de toile destiné aux jeunes et le rattachement de cette forêt au parc national du cèdre de Théniet El-Had. Les autorités locales ambitionnent d’encourager les investisseurs à initier des projets touristiques respectant les valeurs et les spécificités écologiques de ce site naturel. La forêt Aïn Antar est située à une altitude de 1 200 mètres au pied de l’Ouarsenis et s’étend sur une superficie de près de 500 hectares. Elle se distingue par sa diversité forestière comprenant pin d’Alep, genévrier, cyprès, platane, eucalyptus, chêne vert, chêne-liège, chêne zen, mais surtout des cèdres géants parfois centenaires comme les deux fameux cèdres surnommés Soltane et Soltana, véritables attractions et curiosités. La plantation de ces deux gigantesques arbres remonterait au XVe siècle, selon certaines sources.


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