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#LibertéVENDREDI

A l’aube de 2017

©D.R.

« Le changement c’est la loi de la vie, ceux qui ne regardent que le passé sont certains de manquer l’avenir »

 

 2017 c’est déjà demain.Entre constat d’une richesse gaspillée et espoir d’un avenir radieux, nous restons partagés. Cela dit, tout porte à croire que l’année qui vient est celle du changement, dans quel sens ? Bien heureux est celui qui pourra répondre à cette question.

 La femme aura-t-elle la place qu’elle mérite au sein de la société ? L’enseignement sera-t-il à la hauteur ? Survivrons-nous aux mesures d’austérité qu’on nous impose ?Tant de questions qui sont revenues dans nos précédents articles.

Au tout début, et ce n’était pas fortuit, nous avions parlé de communication, c’est sans doute le seul moyen pour nous d’aspirer à une amélioration dans tous les domaines.Cette communication doit être active, proposer des solutions, aider toute personne dans le besoin et mettre en avant toute initiative en ce sens. L’année prochaine, et celles d’après, le dialogue se généralisera, les plus opprimés s’exprimeront autrement que par la violence, et on entendra parler de plus en plus des nombreuses initiatives bénévoles pour faire du bien autour de soi sur tout le territoire national. Cela, car l’état d’esprit général s’y prête, nous avons assez subi les choses, il est temps pour nous de nous réveiller et d’aller de l’avant, il est temps de montrer notre valeur.

Si l’on espère que la situation de la femme en Algérie évolue, cela passera par une meilleure communication à ce sujet, au lieu de s’acharner et de clamer haut et fort son désir de liberté et d’indépendance, on mettra en avant les avantages d’une justice qui fera que l’homme verra la femme comme son égale, et qu’ensemble, ils lutteront pour abolir les barrières qui freinent notre société. Une société qui s’en retrouvera forcément impactée, elle s’épanouira au même titre que la femme qui l’éduque. Les innombrables anomalies et contradictions que l’on constate un peu partout tendront à disparaître tandis que la bonté des gens sera de plus en plus visible, car grâce à tout cela, les actions caritatives et bénévoles auront beaucoup plus de retentissement du moment que l’on concentre nos moyens d’expression dessus.

Arrivés à ce point, aurons-nous besoin de nous cacher pour exprimer nos avis ? La recherche d’anonymat vient surtout de la crainte de s’exprimer, de donner son avis, de parler de ses besoins, de son mal-être. Mais du moment que nous promouvons le développement et l’ouverture d’esprit, ce besoin se réduira et les idées fuseront pour apporter du nouveau dans tous les domaines. Dans tous les domaines, mais surtout dans le domaine de l’enseignement, de l’éducation. Car c’est le domaine où la réforme est la plus nécessaire, entendons-nous les uns les autres, donnons-nous les moyens de nos ambitions, et donnons à nos jeunes les moyens de faire rayonner leur pays. La communication est donc le facteur central de tout cet espoir de changement, qui fera de 2017 un tournant dans l’histoire de l’Algérie.

Pour ma part, l’année prochaine, je me réveillerai le cœur léger, l’esprit serein, convaincu que tout n’est pas perdu et que le meilleur est à venir, bonne année à toutes et à tous.

Sidali CHENIK

NOMAD(EPAU)/Rédaction Numérique de "Liberté"