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FOOT / Omnisports

Championnat d’Afrique de Handball

Le fiasco était inévitable au Gabon !

©D. R.

L’équipe nationale de handball a fini à la 6e place de la 23e édition du championnat d’Afrique des nations au Gabon. C’est la pire édition pour le sept national depuis la première participation au tournoi continental en 1976. Les protégés de Sofiane Hiouani ont perdu, samedi, face au pays hôte, le Gabon, le match de classement des 5e et 6e places (24-23), un résultat qui renvoie les Verts à la sixième place. Un classement catastrophique pour une équipe d’Algérie, plus catastrophique même que la participation algérienne à la CAN-2006 en Tunisie où elle avait terminé à la cinquième position. En effet, l’équipe nationale de handball qui a participé à 22 éditions du championnat d’Afrique est arrivée chaque fois à finir parmi les trois premières équipes, soit le podium, mais les deux dernières éditions de la compétition continentale (2016 et 2018) ont démontré que la petite balle ronde a touché le fond, puisque, depuis la CAN-2014 et le sacre décroché haut la main à Alger, le handball algérien n’a plus relevé la tête, et les désillusions se sont succédé avec cette quatrième place à l’issue de la CAN-2016 qui nous a barré la route du Mondial français, et la 6e place de l’édition du Gabon qui va encore une fois nous priver du Mondial 2019 en Allemagne et au Danemark ! Le constat est là, le handball algérien qui a hiberné pendant presque deux années n’est plus ce qu’il était avant, c’est-à-dire dominant sur le continent. En outre, concernant l’édition du Gabon, les amoureux du handball algérien s’attendaient un petit peu à cette humiliation, surtout que l’EN avait préparé la CAN 2018 en sept semaines avec un seul stage de préparation en Serbie. “C’est vrai que la conjoncture a fait que notre équipe a mal préparé ce championnat d’Afrique, mais en tant que capitaine d’équipe, je pense qu’on aurait pu aisément passer en demi-finale, car on n’aurait jamais dû perdre cette rencontre des quarts de finale face à l’Angola. On avait les moyens de passer. Le manque d’expérience de certains éléments a été fatal pour nous. Il faut dire aussi que notre équipe n’a pas de profondeur de banc. Le sélectionneur national a utilisé neuf à dix joueurs seulement pendant tout le tournoi, ce qui n’est pas suffisant”, a affirmé à Liberté le capitaine de l’équipe nationale de handball, Abdellah Benmenni. “La vie ne s’arrête pas là, à mon avis il faudra retenir les leçons et ne pas refaire les erreurs du passé pour pouvoir rebondir. Nous avons des échéances très proches, à savoir les Jeux méditerranéens de Tarragone au mois de juin, nous allons nous préparer convenablement pour cette compétition qui sera d’un niveau très élevé. Les JM2018 devront être le début de la préparation pour les Jeux olympiques 2020 de Tokyo”, a estimé le keeper de l’EN. Pour ce fiasco, les joueurs et le staff technique ne sont pas à blâmer, mais plutôt les responsables de la Fédération algérienne de handball (FAHB) qui ont attendu presque huit mois pour désigner un staff technique à la tête du sept national, alors qu’ils pouvaient aisément le faire lors de l’installation du nouveau bureau fédéral au mois de mars. L’équipe nationale aurait pu préparer comme il se doit la CAN-2018 en neuf ou dix mois au lieu de se contenter d’un mois et demi de travail. La FAHB a préféré négliger l’équipe A qui est la vitrine du pays pour se concentrer sur la préparation du championnat du monde U21 qu’a abrité l’Algérie au mois de juillet. Un carton rouge donc pour l’instance de Habib Labane qui a une grande part de responsabilité dans les résultats catastrophique enregistrés au Gabon. Désormais, la tutelle devrait sévir, car le fiasco du Gabon est dû essentiellement à la négligence de l’ancien et de l’actuel bureau fédéral !

Par : Sofiane Mehenni


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Hbibna le 29/01/2018 à 14h53

Nous regrettons amèrement l'ère des anciens dirigeants du sport en général ou ils nous ont procuré de la joie à travers les stades du monde. Mais, maintenant c'est le fiasco sur toute la ligne que des désillusions ces derniers temps par la faute des nouveaux irresponsables que des éliminations précoces et scandales à ne pas finir et le cauchemar continu. Pauvre Algérie qui ne mérite pas du tout ça.

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