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Foot / Omnisports

EN L’ABSENCE D’UN DJS

Les structures de Béjaïa semblent aller à vau-l’eau

Le poste de directeur de la jeunesse et des sports est vacant depuis deux années minimum dans la wilaya de Béjaïa. Soit depuis le décès de l’ancien DJS. Conséquences : les structures relevant de ce secteur semblent aller à vau-l’eau. C’est du moins le sentiment partagé par les techniciens du sport, rencontrés dans le cadre de cet article. Et la dualité qu’a connue la DJS après avoir réunifié les deux structures, la jeunesse et les sports, n’a pas arrangé les choses. Les responsabilités ont été diluées. On assiste depuis à une quasi totale démobilisation des énergies du secteur, sans motivation réelle pour le travail en dehors de la volonté et de la conscience d’un certain nombre de cadres sincères et intègres.
Sans titulaire officiel, la DJS est gérée par un directeur intérimaire qui, forcément, ne jouit pas de l’ensemble des prérogatives et d’autorité pour mener le bateau à bon port. En deux années, le ministère de la Jeunesse et des Sports et la wilaya de Béjaïa n’ont pas jugé utile de nommer ou de demander la nomination d’un véritable patron pour gérer ce secteur tellement sensible. Les cadres avec qui nous nous sommes entretenus ont confirmé la démobilisation générale et le découragement qui règne dans les différentes structures du secteur au niveau local. Mieux encore, il y a des structures relevant de la même direction qui n’ont pas, non plus, de titulaire au premier poste de responsabilité. C’est le cas par exemple de l’Odej, qui est l’organisme de gestion des auberges de jeunes, a-t-on rapporté. Depuis le départ de l’ancien directeur, c’est un chargé de gestion qui est aux commandes. Il ne dispose pas des prérogatives nécessaires pour assumer sa mission dans des conditions normales. On a affirmé, en outre, que certains salaires ne sont même plus assurés de manière régulière. D’où la grogne des fonctionnaires du secteur qui se plaignent de cette situation qui semble perdurer. Autre point négatif, mis en avant par les cadres de la DJS est que les nouveaux cadres de la jeunesse, qui sont sortis des écoles de formation du secteur, et qui sont contractuels avec le MJS, n’ont pas trouvé de nouvelles affectations, bien que leur poste budgétaire soit garanti en vertu du contrat qui lie les deux parties. Pour ceux qui ont réussi à trouver une place, rares sont les nouveaux cadres qui ont pu signer ensuite leur PV d’installation. D’autres, malgré ce PV, n’arrivent tout simplement pas à travailler en l’absence de directives de la hiérarchie, dont les mains sont liées, comme évoqué ci-dessus. Il faut signaler que la DJS n’est pas la seule direction qui souffre de cette situation. Il semblerait en effet que plusieurs autres directions de wilaya ne sont dirigées que par des intérimaires ou des faisant fonction, des chargés de gestion la plupart du temps. Le ministère de l’ancien wali, Zitouni, n’a pas arrangé les choses. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a laissé la wilaya sans encadrement de qualité. Ses coups de gueule ont poussé une partie des cadres à déposer leurs dossiers de retraite, une autre partie à partir ou à démissionner. Et devant cette situation, le wali et le secrétaire général de la wilaya auront fort à faire, puisque ce sont eux qui prennent en charge les prérogatives laissées vacantes par le départ de plusieurs directeurs d’exécutif. Mais les choses semblent bouger, a-t-on indiqué. La preuve, la direction de l’industrie vient de recevoir son nouveau directeur, et la Protection civile vient de voir arriver à sa tête un nouveau responsable. Aussi, un mouvement dans ce corps des administrations déconcentrées de l’État n’est pas à écarter dans les prochaines semaines.

M. Ouyougoute


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