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L’Algérie profonde / Ouest

Le ministre de la formation professionnelle à Relizane

Adapter la formation aux besoins

Mohamed Mebarki (au centre), ministre de la Formation professionnelle, en visite de travail à Relizane, dimanche dernier. ©D. R.

Il a assuré que le but de son secteur est de répondre aux nouveaux besoins exprimés par des branches industrielles, touristiques et agricoles.

Le coup d’envoi de la rentrée de la formation professionnelle a été donné dimanche par le ministre Mohamed Mebarki. Le ministre estime que son secteur peut constituer la clé de l’employabilité en Algérie. Intervenant au cours du lancement du coup d’envoi de la rentrée professionnelle à partir de Relizane, le ministre de la Formation professionnelle assure que les formations dispensées sont de plus en plus adaptées aux besoins des entreprises. “Il est vrai qu’il est plus facile pour un détenteur d’un diplôme de formation professionnelle de décrocher un emploi qu’un universitaire. Par exemple, les techniciens supérieurs sont parfois recrutés avant même qu’ils ne terminent leur formation. Les autres attendent entre trois et quatre mois pour se faire recruter”, affirme le ministre selon lequel ce délai est très court quand on sait que les diplômés universitaires attendent des années pour un hypothétique emploi. M. Mebarki n’est cependant pas totalement satisfait de ce secteur, annonçant ainsi de nouveaux dispositifs et l’introduction de nouvelles formations afin que le secteur suive la modernisation de l’économie nationale. Il évoque la réorientation des formations selon la nouvelle stratégie de l’économie nationale. Le ministre soutient que la formation professionnelle est un véritable atout pour faciliter l’employabilité des jeunes, surtout quand on sait que la déperdition scolaire atteint des seuils critiques. M. Mebarki assure que le but de son secteur est de répondre aux nouveaux besoins exprimés par des branches industrielles, touristiques et agricoles. Le ministre fait état d’un nouveau phénomène, à savoir l’inscription à la formation professionnelle de diplômés universitaires qui veulent intégrer des métiers porteurs, à l’exemple de celui de technicien supérieur qui ouvre facilement les portes du monde du travail. Outre les cycles de formation dispensés dans les 1200 établissements répartis à travers le pays, un plus large intérêt est accordé à la formation par l’apprentissage au sein des entreprises et chez des artisans, relève-t-il, mettant en avant les avantages de ce mode de formation particulièrement privilégié dans les pays les plus avancés. Le département de Mebarki accorde donc à la formation par l’apprentissage un grand intérêt en la considérant comme une méthode intéressante pour l’avenir, surtout qu’elle n’exige aucune infrastructure et facilite en même temps l’insertion des travailleurs dans l’environnement économique national. M. Mebarki a insisté sur l’adaptation de l’offre en formations aux spécificités de chaque région, de sorte à en favoriser le développement, rappelant que la formation par apprentissage représente “l’épine dorsale” du secteur de la formation. À signaler que la direction de la formation professionnelle et la direction du complexe textile turc Tayal ont signé, en présence de M. Mebarki et de Mme le wali, Nacéra Brahmi, une convention entre les deux parties en vue de former des stagiaires dans le domaine entrant dans le cadre d’un partenariat.

E. Yacine



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