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L’Algérie profonde / Ouest

Habitat rural à Oran

Des P/APC veulent ruraliser l’urbain

En l’absence des propriétaires de terrains, de nombreux projets sont bloqués. ©D. R.

Ces responsables ont justifié le blocage des projets par l’absence des Domaines et des communes pour délivrer les permis de construire et lancer les projets.

Depuis plusieurs années, des bénéficiaires de l’habitat rural groupé attendent une issue heureuse à leur situation. Faute de foncier urbanisable, plus d’un millier de logements sont gelés. “Nous avons 300 dossiers réglés sur les 1200”, affirme le directeur de l’urbanisme de la wilaya d’Oran, lors de la dernière séance de l’exécutif. Face à ce fait inédit, puisque on a établi la liste des bénéficiaires avant de trouver une assiette foncière, pour la réalisation du projet, le P/APC de Boufatis propose la délocalisation du projet de la localité de Slatna (50 lots) au chef-lieu de la commune.
Cette proposition, inattendue, a poussé le DUC à rappeler la loi de 2012. “M. le wali, on veut ruraliser l’urbain. L’habitat rural groupé (soit 50 lots par groupe au maximum) doit être implanté dans les localités de moins de 5 000 habitants, et non pas dans les centres urbains.” D’autre part, la bureaucratie foncière a de beaux jours devant elle. Des responsables ont justifié le blocage des projets par l’absence du propriétaire de terrains concernés (Domaines, communes…) pour délivrer des permis de construire et lancer les projets. Le wali tire une salve : “Si personne ne revendique l’assiette, et le propriétaire inexistant, alors c’est la propriété des Domaines, de l’État, jusqu’à nouvel ordre, et de demander à faciliter la délivrance des permis de construire pour ce segment de logement. La commission technique de daïra est habilitée à donner son accord, alors faites-le au lieu de bloquer les projets. En cas d’indisponibilité d’assiette, proposez des aides financières individuelles aux bénéficiaires pour réaliser leurs habitations sur leurs terres agricoles, s’ils en possèdent.” Et comme les surprises n’en finissent pas chez les responsables locaux, le wali apprend avec stupeur qu’une cagnotte importante de 200 milliards de centimes pour la réalisation d’équipements du programme d’avant 2010 sommeille tranquillement, soit plus de 7 ans sans être consommée. Pour conclure, Mouloud Cherif a instruit son exécutif sur les constructions illicites, surtout celles qui ne respectent pas les clauses du permis de construire : “R+2, ce n’est pas R+7. Intégrer une partie du trottoir ou d’un espace public à son habitation, c’est aussi une infraction”, a-t-il martelé.

Noureddine Benabbou 


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