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L’Algérie profonde / Ouest

MOSTAGANEM

Jardins publics abandonnés

Le jardin public de l’Émir Abdelkader, anciennement appelé Djenan bent el Rey. © D.R.

Le constat est celui relatif à l’état d’abandon et de dégradation des lieux, malgré des sommes colossales investies pour leur réhabilitation.

Le cadre de vie, la qualité des espaces verts agrémentant les journées des habitants de Mostaganem, mais également ceux des touristes, sont autant d’atouts à prendre en compte et sont devenus dans les grandes villes des critères incontournables. Malheureusement, pour plusieurs représentants de la société civile et bon nombre d’habitants, cela est loin d’être le cas, s’agissant des deux jardins de la ville de Mostaganem, celui de l’Émir Abdelkader et d’El-Arsa (jardin chinois). Pourtant, le jardin du parc jouxte un pôle culturel, et les deux espaces peuvent ensemble apporter des valeurs ajoutées à la niche touristique de la ville.
Or le constat est celui de l’état d’abandon et de dégradation, malgré des sommes colossales investies dans leur réhabilitation.
L’exemple le plus édifiant est bien celui du jardin public de l’Émir Abdelkader, anciennement appelé Djenan bent el Rey (littéralement le jardin de la fille du roi), conçu pour être un espace de détente pour les familles. Il est devenu par la suite une clef de l’aménagement de la ville, qui met en avant sa richesse et sa particularité qui se caractérise souvent par l’unicité de son mobilier urbain. À ce propos, le président de l’association du Renouveau de Mostaganem, le lanceur d’alerte Krelifa Mohamed, nous a confié son désir de renaissance de ces espaces verts en déclarant : “Je souhaiterais que la collectivité locale tienne compte dans la fiche de programme des aménagements, la composition d’un jardin public qui fait intervenir quatre structures distinctes, à savoir consolider les allées promenades actuelles : ces larges voies qui sont bordées d’alignements d’arbres d’espèces rares ou exotiques mais y ajouter des bancs en quantités qui font défaut, ou sont insuffisants au niveau des deux jardins.” Notre interlocuteur poursuit en expliquant qu’il serait intéressant de mettre en place un réseau hydraulique formé d’un ou plusieurs lacs reliés par des ruisseaux artificiels, ce qui n’existe pas dans le jardin public de la ville. Autre démarche dans la conception des jardins, des sentiers pittoresques à dessiner pour faire découvrir les axes de vue remarquables du jardin. Ils doivent être ponctués de ponts, grottes, belvédères, fait remarquer notre interlocuteur. L’appel à un paysagiste est incontournable pour dessiner les contours d’un projet d’aménagement dans les règles de l’art et mettre fin, une fois pour toutes, au règne du bricolage.
Un personnel permanent encadré par un jardinier est également obligatoire.

 


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