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L’ALGÉRIE PROFONDE / Ouest

Chômeurs en quête de travail à Relizane

Le bureau de l’Anem pris d’assaut

©D. R.

Le bureau de wilaya de l’Anem de Relizane, situé au chef-lieu de wilaya, est régulièrement pris d’assaut par une foule de jeunes chômeurs en quête de travail dans le cadre du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (Daip).
Ce dernier, mis en place en vertu d’un décret datant d’avril 2008, offre la possibilité de recruter des primo demandeurs d’après trois types de contrats : le contrat d’insertion des diplômés (CID), le contrat d’insertion professionnelle (CIP) et le contrat de formation insertion (CFI).
“Ce sont des contrats à durée déterminée qui sont à même d’être en adéquation avec le profil de formation et le niveau de qualification des diplômés”, concernant les diplômés insérés dans les différentes administrations publiques, le contrat est d’une année renouvelable pour trois ans (CID), deux et une année respectivement pour les CIP et CIF, selon une source responsable de ladite structure. C’est pour dire tout le travail qui reste à faire pour satisfaire la très forte demande et alléger les souffrances des jeunes qui subissent la “précarité” et se retrouvent au bout d’un moment à la recherche d’un poste.
Nous avons sollicité les entreprises et sociétés privées pour un avis d’appel d’offres de postes, selon les besoins de ces dernières. Les agences Anem de la wilaya de Relizane se chargeront par la suite de “caser” les jeunes en leur offrant un contrat préemploi. Des demandeurs d’emploi, des diplômés pour la plupart, amassés à l’extérieur de la structure, ont soutenu avoir adhéré pleinement à cette formule. “Si j’arrive à décrocher un CID avec une rémunération de 12 000 DA par mois, je suis tranquille pour des années”, dira Khadidja, master en biologie, qui venait tout juste de s’inscrire sur le fichier des demandeurs d’emploi. De son côté, un autre diplômé de Mehafid, recruté depuis quelques mois par l’APC de Belacel-Bouzegza, nous fait part de sa fierté et de son enthousiasme après avoir décroché ce job qui lui “rendu le sourire”.

E. Yacine


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