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L’Algérie profonde / Ouest

Source de convoitises, le wali d’Oran propose sa cession

Le parking à étages en adjudication

La réalisation du parking a nécessité une enveloppe financière de 30 milliards de centimes. © D.R.

“Il sera soumis à un avis d’adjudication”, une manière de répondre aux rumeurs selon lesquelles des privilégiés veulent accaparer le projet.

Face à la nécessité d’améliorer la fluidité de la circulation, pour le stationnement des véhicules au quartier populaire et commercial de M’dina J’dida à Oran, les autorités locales ont lancé, le 30 octobre 2016, les travaux de réalisation d’un parking de 5 étages avec sous-sol d’une capacité de 462 places et 33 magasins, pour une durée de 22 mois avec une enveloppe financière de 30 milliards de centimes, avenant compris.
Au moment où le taux d’avancement des travaux est de 80%, le wali d’Oran propose sa cession par avis d’adjudication.
Cependant, ce projet réalisé sur le site de l’ancien moulin d’Eriad d’une superficie de 1640 m², détruit par un feu accidentel, il y a de cela 17 ans, convoité par les prédateurs du foncier, dérange les professionnels du gardiennage informel et surtout les commerçants, qui ont transformé les accès bitumés en un espace de marché tout autour du site. “La sortie et l’entrée des véhicules posent problème”, souligne un commerçant.
Le wali rappelle que “les rues sont réalisées pour les véhicules, et c’est aux piétons de respecter l'espace selon la réglementation” et d’ajouter : “Le parking sera soumis à un avis d’adjudication”, une manière de répondre aux rumeurs selon lesquelles des privilégiés veulent accaparer le projet. D’autre part, l'idée de la délocalisation des grossistes à la périphérie de la ville d’Oran, pour désengorger le quartier et faciliter aux commerçants le ravitaillement et la vente dans de bonnes conditions sans bloquer la fluidité de la circulation, est encouragée par le wali d’Oran. “Nous sommes prêts à trouver des espaces pour la délocalisation des commerces de gros à la périphérie de la ville”, précise-t-il.
Cette idée date depuis la réalisation du marché de gros à El-Kerma mais des réticences font tomber à chaque fois le projet à l’eau. “Serait-ce la bonne cette fois-ci ?”, s’interrogent les riverains.    


Noureddine Benabbou   

 


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