Scroll To Top
FLASH
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

L’Algérie profonde / Ouest

Oran

Le rôle des associations dans le développement local en débat

Mouloud Cherifi (au centre), wali d’Oran, lors de son allocution d’ouverture sur “Le mouvement associatif et le développement local”. © D.R.

Le wali a rappelé “le rôle central” des associations dans la sensibilisation et la mobilisation des citoyens autour des questions nationales.

Le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (Crasc) a organisé, mercredi dernier, une rencontre sur “Le mouvement associatif et le développement local à Oran”. Rencontre qui s’inscrit dans le cadre du projet du Conseil de recherche et développement économique (CRDE-2018). Sous la direction de l’élite du centre de recherche, les débats et communications ont été dédiés aux associations actives de la wilaya d’Oran qui ont émis leurs doléances et réserves en présence du wali d’Oran, du P/APW et responsables locaux.
Rappelons qu’une convention de partenariat, entre la wilaya d’Oran et le Crasc, devait être paraphée lors de cette rencontre, mais a été reportée à une date ultérieure. Celle-ci avait pour objectif d’asseoir et de coordonner les stratégies de développement économique de la wilaya, avec l’aide des associations locales actives. Dans son allocution d’ouverture, le wali d’Oran, Mouloud Cherifi, a rappelé le rôle que doivent jouer les associations dans le développement socioéconomique de la wilaya. Il a notamment rappelé “le rôle central” des associations dans la sensibilisation et la mobilisation des citoyens autour des questions nationales ainsi que l'ancrage d'une démocratie participative de proximité.
S’agissant de l'apport de ces associations dans le développement de la wilaya, les initiateurs du projet du CRDE, à savoir, M. Derras, et M. Nouar, entre autres sociologues et chercheurs, estiment qu’il y a un déficit en matière de culture de volontariat. Selon une étude menée par le Crasc visant 264 associations dans dix communes éparses, seulement deux d’entre elles, sont gérées professionnellement.
L’implication du mouvement associatif dans l’élaboration, l’exécution et l’évaluation des programmes de développement reste “insuffisante” et ne traduit pas l’importance du rôle d’intermédiaire social dévolu aux associations, conclut cette étude. L’on rappellera à ce sujet qu’il existe aujourd’hui en Algérie plus de 80 000 associations agréées dont plus d’un millier à caractère national activant dans tous les domaines de la vie sociale et économique avec une prédominance du religieux, des activités de bienfaisance, du sport et de la culture, selon plusieurs sources. Des associations caritatives, de quartier, de jeunesse, de handicapés…, complètent le spectre associatif.
Pour revenir au projet CRDE, les principaux acteurs du concept se sont attelés à évaluer les capacités des associations pour intégrer le processus de démocratie participative afin de participer au développement local de la wilaya. Pour leur part, les représentants d’associations présents ont insistés sur la nécessité de renforcer l'implication des associations dans le développement, conformément au principe de démocratie participative.


Hadj Hamdouche
 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER