Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

L’Algérie profonde / Ouest

Bouhadjela et El-Onsor à Beni Rached (CHLEF)

Le spectre de la soif plane encore

Le calvaire des citoyens persiste. © D.R

“En l’absence de ce précieux liquide, notre quotidien ressemble à un interminable calvaire que nous vivons péniblement depuis de très longues années” racontent avec grogne et indignation plusieurs habitants des deux douars situés l’un à côté de l’autre.

Cela fait des années que les habitants d’El-Onsor et de Bouhadjela dans la commune de Béni Rached au nord-est du chef-lieu de la wilaya de Chlef souffrent du manque cruel d’eau. Selon des témoignages recueillis auprès des mêmes habitants de ces deux localités rurales, l’attente a trop duré et ce n’est pas du jour au lendemain que leur épineux problème sera résolu. “En l’absence de ce précieux liquide, notre quotidien ressemble à un interminable calvaire que nous vivons péniblement depuis de très longues années. C’est plus qu’invivable ce que nous endurons en cette période caniculaire. Contrairement à nos voisins, nos douars ne disposent d’aucun réservoir en mesure de nous alimenter en eau potable, et ce, malgré nos multiples plaintes et cris de détresse que nous lançons depuis des années à l’attention des responsables locaux”, racontent avec grogne et indignation plusieurs habitants des deux douars qui sont situés l’un à côté de l’autre. Les mêmes plaignants ajoutent, dans le contexte toujours qu’ils s’alimentent en eau à partir des citernes mobiles qui sillonnent les deux douars à des prix élevés et surtout sans connaître si elle (l’eau) est propre à la consommation. Ils expliquent également que les quelques fontaines publiques rurales réalisées il y a plus de 15 années afin d’alimenter les deux villages, ont toutes cessé de fonctionner. “Seule une source naturelle existe de nos jours dans les parages, mais elle est constamment prise d’assaut, de jour comme de nuit, par l’ensemble des habitants des deux villages”, se lamentent les habitants des deux douars qui interpellent enfin le wali afin que leur préoccupation soit définitivement prise en considération.


AHMED CHENAOUI

 


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER