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L’Algérie profonde / Ouest

Sidi Bel-Abbès

Les premières averses ont mis à nu l’absence de curage des avaloirs

©D. R.

Le constat des avaloirs et des regards obstrués est devenu un rituel à Sidi Bel-Abbès avec l’arrivée des premières pluies automnales. Normalement, ils devaient être curés des tas de détritus inerte et autres ordures ménagères qui se sont accumulés depuis la fin du printemps.
En effet, le début des averses annoncées par le bulletin de météo spécial (BMS), samedi dernier, a démontré encore une fois que l’opération de curage n’a pas été encore entamée. Dès lors, les ruelles et les artères de la ville ont été vite submergées par les eaux de pluie, ce qui a mis à nu la défectuosité du réseau d'évacuation au moment où les rafales d'eau s'abattaient sur la ville et qui se sont transformées en en mares stagnantes. Selon des citoyens rencontrés : “Cette situation se répète chaque année alors qu’on pouvait l’éviter. Mais à cause du laisser-aller des responsables chargés de l’assainissement qui n’interviennent pas à temps, le même constat a été enregistré au niveau des quartiers de la périphérie de la  ville”. Les riverains ont dû intervenir pour nettoyer les bouches d'égout obstruées par toutes sortes de déchets et qui ne permettent pas d’évacuer les eaux pluviales.
Par ailleurs, un autre problème a été également constaté lors de notre virée, celui  du refoulement des eaux à l'extérieur, à partir des entrées d'avaloirs dépourvus de couvercles et qui causent des désagréments aux piétons et aux automobilistes. À cela s’ajoutent les énormes nids-de-poule qui ont proliféré sur les rues de la ville et débordants d'eau, obligeant les usagers de la route à esquiver. Aussi au niveau du canal de déviation, notamment du tronçon sis à proximité de l’usine Enie, devenu un dépotoir à ciel ouvert, en raison des déversements continus de toutes sortes de déchets industriels, cela  empêche les eaux pluviales de l’oued Mekerra de passer. Selon le vice-président de l’APC de Sidi Bel-Abbès, joint au téléphone : “Des correspondances ont été envoyées au directeur de la zone industrielle, à la direction de l’office national de l’assainissement (ONA) et à la direction de wilaya des ressources en eau afin de trouver une solution à cet épineux problème pour remédier à cette situation qui constitue un danger pour la santé du citoyen.”

A. BOUSMAHA


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