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L’Algérie profonde / Ouest

relizane

Les prix des fruits et légumes se stabilisent


Ces derniers jours, les pères de famille ont constaté avec satisfaction que la mercuriale des fruits et légumes a enregistré une baisse sensible, puisque les produits agricoles sont abondants sur les étals des marchés. Les produits sont disponibles et généralement accessibles. 

La pomme de terre était cédée hier à 50 DA, les carottes à 70 DA. Les rayons ont été vidés en un clin d’œil, mais remplis au fur et à mesure. Cette frénésie pour les achats qui caractérise ce type d’occasions est prise en considération par les autorités locales qui multiplient les campagnes de sensibilisation pour rassurer les consommateurs sur la disponibilité des produits durant cette phase de confinement. 
En effet, les prix des fruits et légumes et des produits de première nécessité sont revenus à un niveau normal après la flambée de la fin de semaine, après l’intervention des autorités qui ont instauré un système de contrôle permanent dans les marchés populaires et auprès des commerçants jusque dans les quartiers. Lundi, des opérations de contrôle ont été effectuées par les services de sécurité dans les souks populaires et dans les épiceries de quartier pour vérifier si les commerçants n’ont pas procédé à de nouvelles hausses des prix. 
Le prix de la pomme de terre est revenu à son niveau normal de 50 DA le kilo, alors qu’il y a quelques jours, profitant de la situation, des fellahs, des commerçants, des propriétaires de chambres froides de stockage avaient cru profiter de la situation que vit le pays et les mesures drastiques prises par le gouvernement pour faire face à la pandémie de coronvirus, pour relever le prix de ce féculent à 120 DA dans plusieurs marchés de la ville. De même que le prix de la tomate qui est passé de 100 à 140 DA, de l’oignon de 100 à 130 DA et ainsi de suite pour les autres légumes qui avaient augmenté en moyenne de 20%. 
Ce qui a provoqué beaucoup d’indignation chez les consommateurs qui sont montés au créneau à travers les médias et les réseaux sociaux pour dénoncer ces augmentations déraisonnables. Les consommateurs boudent la banane affichée à 220-250 DA le kilo et privilégient les pommes locales à 150-300 DA dont la qualité est avérée. 
De toute évidence, chacun s'accorde à constater qu'en cette période, les marchés abondent de produits agricoles cédés à des prix concurrentiels.

E. Yacine

 


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