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L’Algérie profonde / Ouest

5 879 projets Ansej ont bénéficié d’un financement à Aïn témouchent

Plus de 17 milliards de dinars mobilisés

© D. R.

Depuis 1998, date de création du dispositif de l’emploi des jeunes, le nombre de projets financés par l’Ansej à ce jour a atteint 5879 ayant généré 14 685 postes d’emploi.  C’est ce qu’a révélé Habi Mustapha, directeur de l’agence de l’Ansej de la wilaya de Aïn Témouchent, lors d’une conférence de presse qu’il a animée conjointement avec Drif Nordine, directeur de l’antenne locale de la Cnac (Caisse nationale d’assurance chômage) sous l’égide du directeur de l’emploi de wilaya. 

Nous avons appris que le montant des crédits sans intérêts accordés aux bénéficiaires durant la même période est de 4,625 milliards DA contre 752 millions DA comme apport personnel et 11,835 milliards DA de crédit bancaire, soit un montant global des projets financés estimé à 17 214 053 824 DA.

En ce qui concerne les dossiers déposés en 2019, M. Habi a indiqué que 119 dossiers ont eu la confirmation des capacités professionnelles de leurs porteurs, alors que le nombre de dossiers approuvés par la commission en 2019 a atteint 94 dossiers qui ont tous eu l’accord bancaire, dont 69 dossiers ont été financés par les banques, dans la formule de cofinancement et celle d’autofinancement. 

Des projets qui devraient générer 181 postes d’emploi direct. Dans le même ordre d’idées, 92 projets ont été financés par l’Ansej, dont deux dossiers dans le cadre de l’autofinancement, une nouvelle formule de financement créée au tout début de la mise en place de ce dispositif qui a été réactivée après avoir fait l’objet d’un gel durant les années 2000.

“Le taux de recouvrement a été réduit de 2017 à ce jour, dans la mesure où celui-ci était de 160% en 2017, pour atteindre 130% en 2018 et 62% en 2019 qui est le même au niveau national, alors que le taux global de recouvrement a atteint 86%, soit une hausse de 25% par rapport au taux national, sachant que le montant des crédits accordés est estimé à plus de 784 millions, alors que le montant recouvré dépasse 682 millions DA”, a précisé M. Habi.

De son côté, M. Drif a révélé la création d’un couloir vert à la Cnac avec deux principaux objectifs, dont celui portant sur la découverte et l’identification des start-up “à travers les offres qui nous parviennent et leur éventuelle réussite et afin de réduire les délais de la création de la microentreprise surtout pour son financement”. M. Drif fait état d’une prochaine révision des procédures actuelles à travers la promulgation de nouveaux décrets exécutifs relatifs à la création des microentreprises.

“L’avantage pour nous, c’est la récente promotion du centre universitaire au statut d’université avec la création de nouvelles filières et de nouveaux laboratoires, sachant que la Cnac prend en charge de l’idée produite par l’université”, a-t-il ajouté. 

De son côté, Aïna Mohamed, directeur de l’emploi de la wilaya de Aïn Témouchent, a révélé qu’une proposition a été émise afin que l’université de Aïn Témouchent soit rehaussée en un centre de recherche des start-up et que des incubateurs appelés pépinières de start-up soient mis en place dans chaque wilaya pour la prise en charge des start-up. 

Le conférencier a saisi cette occasion pour exposer la situation de l’opération portant sur l’insertion des jeunes qui exercent dans le cadre des dispositifs des contrats d’insertion des diplômés (CID) et contrat d’insertion professionnelle (CIP) qui relèvent de la fonction publique, suite aux dernières décisions prises lors du Conseil des ministres du 21 novembre dernier.

“Nous avons entamé l’opération de recensement pour la préparation de leurs arrêtés d’affectation, sachant que l’opération se fera d’une façon graduelle en prenant en compte le critère de l’ancienneté. Pour les 2524 bénéficiaires qui sont en place depuis plus de 8 ans, ils sont insérés à partir du 1er novembre 2019 ; 1723 bénéficiaires qui exercent de 3 ans à 8 ans, leur insertion se fera en 2020, alors que pour le reste, soit 531 bénéficiaires, ils seront insérés en 2021”, a-t-il souligné.
 

M. LARADJ


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