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L’Algérie profonde / Ouest

Recettes fiscales à Oran

Pourquoi Arzew est à la traîne ?

Avec des recettes communales annuelles estimées actuellement à 1,42 milliard DA provenant de la fiscalité pétrolière et portuaire, les taxes sur l’activité professionnelle (TAP), de la TVA, de l’IRG, de la taxe foncière, de la taxe d’assainissement et de l’impôt forfaitaire unique, la commune d’Arzew peine à mettre en évidence un développement local répondant aux attentes d’une population de plus de 100 000 âmes. Une démographie partagée entre le chef-lieu de commune (Arzew), plusieurs agglomérations secondaires éclatées comme El-Mouhgoune, les cités Zabana et Ben Boulaïd, hay Gourine, Akid-Athmane et autres zones d’habitation dites Grand Arzew, qui ne cessent de grossir. Diminuée de 35% par rapport aux années passées, en raison de la baisse de la fiscalité pétrolière surtout, soit 1,42 milliards DA contre 4,057 milliards DA auparavant, avec un déficit budgétaire de plus de 2,637 milliards DA, la commune d’Arzew affronte, en ce moment, l’épineux problème de la charge sociale, avec entre autres le fardeau mensuel de la masse salariale représentant 51% du budget communal, soit plus de 724 millions DA, pour un effectif global estimé à plus de 1000 travailleurs, tous corps confondus, dont plus de 50% relevant des services techniques et d’hygiène. Il ne reste donc pratiquement à la municipalité d’Arzew que 696 millions de DA pour couvrir les dépenses annuelles relatives au budget d’équipement. Et c’est là où réside le frein au développement local, car les responsables municipaux qui se sont relayés à la tête de la commune d’Arzew ont poussé le bouchon trop loin en matière de recrutement du personnel communal, dont l’effectif dépasse le millier actuellement pour une petite ville comme Arzew, quand on sait que des agglomérations plus peuplées supportent moins de coûts sociaux, car prenant en charge moins de salariés. Pis encore, selon nos sources, une partie des agents communaux d’Arzew recrutés en qualité d’agents de nettoiement seraient ou bien affectés à d’autres fonctions ou bien s’abstiendraient carrément de leur tâche initiale pour laquelle ils ont été recrutés.


ARIBI MOKHTAR


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