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L’Algérie profonde / Ouest

L’échéance fixée pour cet été

Quel visage pour la nouvelle ville d’Oran ?

La ville d’Oran changera de look d’ici septembre 2017. ©D. R.

Une ville qui devrait et doit rompre avec tout ce qui a été fait ces 20 dernières années en matière d’urbanisme.

La nouvelle ville projetée dans la zone ouest d’Oran, et qui verra le jour sur le territoire des daïras de Misserghin et Boutlelis, devrait voir ses aménagements, et l’ensemble des contours urbanistiques, arrêtés par les pouvoirs publics dès cet été. L’échéance fixée à septembre 2017 par le Premier ministre, lors de sa visite de terrain à Oran, le 19 avril dernier, avait tout l’air d’un ultimatum suivi de recommandations précises à l’adresse des responsables. D’ailleurs, ces derniers vont devoir impérativement s’entourer de concepteurs, d’aménageurs et d’urbanistes “de haut niveau pour définir une ville moderne et intelligente”, avait insisté Sellal. Une ville qui devrait et doit rompre avec tout ce qui a été fait ces 20 dernières en matière d’urbanisme et donc éviter les catastrophes du style de la nouvelle ville de Constantine. Ce qui a été fait jusqu’ici, aux quatre coins de l’Algérie, ne sont que des cités-dortoirs à travers des déplacements de populations qui rompent parfois même leur attachement familial à des lieux et des repères remontant à plusieurs générations. Soit tous les ingrédients d’une déshumanisation de la ville et un terreau à l’insécurité et la violence sociale. Pour l’heure, seules deux ou trois “choses” semblent avoir été arrêtées comme le nom de cette ville qui s’appellera “Ahmed Zabana”. Autre élément et qui inquiète la seule réflexion avancée jusqu’ici sur la définition de la nouvelle ville, c’est le nombre et le type de logements qui y seront arrêtés, soit 6 000 logements AADL ou encore  2000 LPP auxquels doivent s’ajouter des promotions immobilières de haut standing. L’ensemble des logements devront pour l’heure couvrir 25% de la disponibilité du site pour la ville Ahmed-Zabana. Autres éléments avancés, une ville qui devra être “connectée” avec de larges boulevards, des espaces verts, des parcours santé et un môle érigé à proximité. Mais cette fois, si l’État prendra à sa charge l’ensemble des aménagements de base, comme les voiries, les réseaux d’assainissement et les équipements publics, il souhaite impliquer des investisseurs privés pour la réalisation d’autres équipements et services destinés à la population. Tout sera question de finances et de conception réellement moderne et innovante.

D. LOUKIL


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