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L’Algérie profonde / Ouest

Algérie Profonde

Tlemcen

2 000 nouvelles places pédagogiques pour l’université
L’université Abou-Bekr-Belkaïd de Tlemcen, qui détient un potentiel d’environ 45 000 étudiants, prévoit, pour la prochaine rentrée, la mise en exploitation de 2 000 nouvelles places pédagogiques et la réception de 2 000 lits supplémentaires à l’intention des internes hors wilaya. À cela, il faut ajouter l’entrée en activité prévue au mois d’octobre de la nouvelle faculté des sciences de la nature et de la vie qui devrait accueillir une centaine d’étudiants issus de plusieurs régions de l’Ouest. Concernant la rentrée scolaire, la wilaya de Tlemcen verra cette année l’inauguration de deux groupements scolaires situés dans les localités de Aïn Fezza et Ghazaouet, distantes respectivement de 15 et 70 km de Tlemcen. Il est également prévu la réception de quatre nouveaux collèges d’enseignement moyen à Hammam Boughrara, dans la région de Maghnia, à Hennaya, Ouled Mimoun et Chetouane. Il faut cependant noter, que certaines écoles primaires localisées dans les zones rurales font face chaque année à l’épineux problème de l’absence de chauffage à l’intérieur des classes en période hivernale, perturbant de ce fait la scolarité des élèves transis de froid. Pour ce cas d’espèce, la responsabilité incombe totalement aux APC. À propos de la prime de 3 000 DA versée chaque année aux élèves nécessiteux de la wilaya de Tlemcen, touchera quelques 70 000 recensés, comme étant issus de parents pauvres, qui en bénéficieront à la veille de la rentrée scolaire. 

Le prix du mouton en nette hausse
Le prix du mouton dans la région de Tlemcen a atteint des proportions hors de portée des bourses moyennes par rapport à l’Aïd précédent. Un mouton de petite corpulence se négocie au-delà de 40 000 DA tandis que le bélier est proposé à environ 80 000 DA et plus. Alors qu’on attendait à ce que son prix baisse, compte du fait que la frontière ouest par laquelle transitaient d’importants troupeaux, est à présent verrouillée, ce fut le contraire. Les éleveurs expliquent que cette envolée des prix est notamment à l’origine du nombre important d’intermédiaires qui s’immiscent dans le processus de commercialisation du cheptel à telle enseigne que le montant du mouton a atteint pratiquement le double par rapport à son premier achat. Il y a aussi une autre raison avancée par ces mêmes engraisseurs, celui du coût jugé élevé de l’aliment du bétail, ce à quoi rétorque la Chambre de l’agriculture, qui affirme que ceci est faux car l’orge et le son n’ont subi aucune hausse cette saison, étant soutenu par le Trésor public. De nombreux pères de famille aux revenus modestes sont contraints cette année de faire l’impasse sur cette fête religieuse du sacrifice, préférant réserver leurs petites économies pour financer la rentrée scolaire de leur progéniture.
 


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