Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de midi (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version digitale de "Liberté" écrire à: redactiondigitale@liberte-algerie.com

#EspacesLibres / Partenariat Réd-DIG-"Liberté"/Alumni (HEC)

#EspacesLibres

Études à l’étranger : fuir la médiocrité!

©D.R.

Hec Paris, London Business School, Essec Business School, Columbia Business School, etc. Tant de noms font baver les étudiants en spécialité commerce du monde entier. Effectivement, nombreux parmi eux songent à terminer leurs cursus universitaire à l’étranger, y compris moi-même.                                                                                                                                          Même si ce n’est pas une nécessité pour réussir dans la vie professionnelle sachez que c’est « THE occasion » pour votre développement personnel. Eh oui, papa et maman se seront plus là et vous vous occuperiez tous seuls de vos problèmes ; en plus de découvrir de nouveaux horizons, une nouvelle langue, une nouvelle façon de penser et une nouvelle pédagogie bien évidemment. Et entre nous, vous n’auriez rien à envier à l’université algérienne : Entre les profs qui ne maîtrisent pas leurs modules d’enseignement et ceux qui ne maîtrisent pas la langue du module enseigné nous ne savons plus à quel saint nous vouer. Sans parler du fait que les universités Algériennes sont très mal classées et occupent les dernières places dans le classement mondial de Shangai.                                                                                                                                                                                                                                                                                       Résultat : Les entreprises étrangères ne font plus la différence entre une serpillère et notre diplôme.

Partir, oui. Mais comment ?                                                                                                                                                                                     Les obstacles sont nombreux :                                                                                                                                        

Tout d’abord, personnellement je trouve que c’est cet accès à l’information qui n’est pas du tout évident surtout pour nous, étudiants en classes préparatoires commerciales. « Je verrai avec mon supérieur » telle est la réponse d’un responsable de recrutement international d’une école de commerce française à une question d’équivalence entre les deux ans de prépa en Algérie et en France, ce dernier ne connaissait même pas notre établissement (EHEC alger).

On ne sait pas si on est aptes à passer le concours des grandes écoles de commerce françaises en étudiant la prépa en Algérie. Pourquoi ne pas « unifier » les deux programmes afin que les étudiants puissent avoir une plus grosse gamme de choix après avoir eu le concours ? Puisque apparemment on est prêts à les imiter pour le nom de l’école sans avoir un partenariat, pourquoi ne pas suivre avec le programme ? Cela nous permettra de raccourcir la durée de notre enseignement à 3 ans (moins de charges).                                                                                                                

Idem pour les bourses : le manque d’informations est terrible. Même si quelques sites proposent des « scholarships » et des  « internships » chaque année je n’ai pas réussi à trouver des réponses concertes. Les majors de promotion ne sont pas donc éligibles à avoir une petite bourse ?

N’ai-je pas assez cherché ? Demandé ? Peut-être que je m’adressais seulement aux mauvaises personnes et que d’autres possèdent ces deux informations tant désirées.

En attendant des réponses je  reviens à la réalité, tout en rajoutant un « E » à mon rêve lourdement désiré.      

Yacine LAMMALI

 (Partenariat Réd-DIG-"Liberté" (#RDL)/Alumni (HEC) )


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER