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#EspacesLibres / Partenariat Réd-DIG-"Liberté"/Soleil (HEC)

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Présence de Yennayer, mais absence du dinar

©D.R.

En Algérie, la question des différences culturelles est une question qui demeure très débattue jusqu’à nos jours en Algérie. Pour certains, ce débat est la raison pour la division sociale et pour beaucoup d’autres, c’est la chance d’un peuple  pour revendiquer son appartenance à sa culture.

Ce combat est une lutte pour satisfaire un besoin de reconnaissance qui est resté insatisfait pendant une longue période. Ainsi, les algériens s’identifiants en tant qu’Amazigh pourront fêter leur début d’année 2018 pour la première fois en toute aise et confort après avoir été reconnu par l’état algérien le 27 décembre passé. Aujourd’hui Yennayer est une journée nationale, chômée et payée. Mais la question qui se pose par rapport à toute fête Algérienne est purement économique et est celle-ci :

« Le citoyen Algérien, peut-il se permettre ces fêtes culturelles et  familiales qui coutent de plus en plus chères en 2018 ? ».  Cette question qui a fait le BUZZ sur les chaines télévisé à propos du réveillon de fin d’année est posée encore une fois à l’approche de Yennayer. Les réponses demeurent compliquées :

Certains pensent que le peuple Algérien est un peuple insouciant. D’après ce qui a été remarqué le jour du 31 Décembre, toutes les réservations des soirées de cette fête ont été closes avant le 30 du mois. Alors qu’en même temps, tout le monde se plaignait des prix exorbitants du carburant sur les réseaux sociaux. En 2018, l’Algérien payera 25% de plus en carburant et de 10% à 15% de frais de transport urbain. Ce qui a ouvert le débat du « boycott » de toute fête nationale ou religieuse comme étant un acte de lutte contre la hausse excessive des prix. Mais les associations militantes pour les droits de la culture Amazigh considèrent ce boycott proposé comme une diversion vers une oppression voulue par l’état. Bien évidemment, les commerciaux on sauté encore une fois sur l’occasion en proposant des formules de soirées pour une nouvelle occasion de maximiser leurs profits.  

Yennayer est présent cette année, mais où est le dinar pour le fêter ?  Ainsi, je tiens à souhaiter un merveilleux Yennayer à tous les Algériens. Assegwas Ameggaz à tous !   

   Karim Bendaikha

Partenariat Réd-DIG-"Liberté"(#RDL)/Soleil HEC 

 


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