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Autres / Récit de Yasmina Hanane

Le psychopathe

90e partie

©Dessin/ALi Kebir

Résumé : Mourad agresse Azzedine. Ce dernier blessé au bras, tente tout de même de résister. À ce moment, la police arrive. Mourad est embarqué. L’inspecteur Omar est heureux de constater qu’il était arrivé à temps.

Azzedine passe une main sur son front :
-Ce diable m’a fait vivre les pires moments de ma vie.
-Il n’en aura désormais plus l’occasion.
Azzedine sursaute :
-Anissa et Rafik ? Où sont-ils donc ?
Omar sourit :
-Tu crois que je serais là à palabrer, si je n’avais pas pris les devants pour les libérer ?
Il tendit son doigt vers son
véhicule :
-Ils sont au chaud à l’intérieur.
Azzedine court vers le véhicule, et ouvre la portière. Rafik bondit dans ses bras :
-Papa !
-Oui mon fils, je suis là.
Il le serre fortement contre lui, puis relève les yeux vers Anissa, qui, en larmes, suivait la scène :
-Ilham ?
-Elle est en sécurité dans mon véhicule.
Soudain, elle pousse un cri :
-Azzedine…Tu es blessé !
-Ce n’est rien. Nous aurions pu vivre des moments bien pires si la police n’était pas intervenue à temps.
Anissa éclate en sanglots :
-Oh ! Azzedine, par ma faute, nous avons tous vécus un cauchemar.
-Par ta faute ?
-Oui. Je suis la première fautive dans cette affaire.
-Mais que racontes-tu là Anissa ?
Elle s’essuie les yeux et tente de reprendre d’une voix
calme :
-J’ai vécu de longues années avec ce fou et je savais qu’il n’était pas une personne qui lâchait facilement prise. J’aurais dû prendre mes précautions.
-Nous avons pris toutes les précautions possibles, mais il est revenu à la charge.
-Non. J’aurais dû l’affronter seule et mettre mes enfants à l’abri de ses manigances. C’est à moi qu’il en voulait. Il pense que c’est moi qui l’avait jeté en prison. Ilham n’était qu’un subterfuge. Si je l’avais écouté, nous n’aurions pas vécu ce cauchemar, aujourd’hui.

(À  SUIVRE) Y. H.


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