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A la une / Reportage

REPORTAGE: Symposium « Médias et environnement en Méditerranée »

Le journalisme vert s'invite à Monaco (VIDÉOS)

De gauche à droite, Madiambal Diagne (Président international de l’UPF), le Prince Albert de Monaco, Michaëlle Jean (SG de l’OIF), Jean Kouchner (SG international). © Imène AMOKRANE

La principauté de Monaco a accueilli, ce début du mois de mars, une centaine de journalistes méditerranéens, à l’occasion de la tenue du symposium « Médias et environnement en Méditerranée ». Ce rendez-vous avec l’écologie avait pour but de revenir sur les « discours » médiatiques, et le traitement des sujets environnementaux. Il a été organisé par l’«Union de la presse francophone » (UPF), porté par la section (UPF) de Monaco.

DE NOTRE ENVOYÉE SPÉCIALE À MONACO: IMÈNE AMOKRANE

Du 04 au 05 mars, des spécialistes et experts ont partagé leurs expériences avec les journalistes présents sur place. A ce sujet, le président de l’UPF-Monaco, Patrice Zehr, a déclaré que ce symposium était « indispensable pour la prise en compte par les Etats de cette cause commune avec l’exemple concret de cette Méditerranée qui reste plus que jamais notre « Mare Nostrum »".

De son côté, le prince Albert de Monaco, a souligné, au cours de la séance inaugurale, organisée au Yacht Club, l’importance d’ « une nature préservée ». Son altesse a également le rôle essentiel joué par la presse dans le traitement des sujets environnementaux. « Pour que la vérité des scientifiques irrigue la volonté des Peuples, pour qu’elle motive l’efficacité des gouvernants, le travail des médias est essentiel. Il s’agit d’un travail d’information, d’investigation, de sensibilisation et de mobilisation, qui permettra de toucher le plus grand nombre », a-t-il indiqué.

La secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, Michaëlle Jean, était également présente à cet événement au cours duquel elle a souligné l’importance des médias. Il est, selon elle, « capital, irremplaçable tant il faut sans relâche : alerter, informer, éduquer, sensibiliser de manière juste, éclairée, nuancée, rigoureuse et complète. Tant il faut aussi s’associer aux exploits quotidiens voire héroïques des populations affectées ». Elle a tenue également à souligner l’importance de la formation des journalistes, « car aucune avancée ne sera possible sans une parfaite connaissance des enjeux environnementaux ».

Il était question, au cours du symposium de Monaco, d’aborder différents sujets, tout en partageant les différentes expériences lors du traitement de l’information environnementale. Entre la place de l’environnement dans les médias, populisme scientifique, poids des lobbies, et les réseaux et la médiatisation des questions environnementales, les sujets variaient d’une table ronde à autre, et d’un atelier à un autre.

Les Ecologeeks au service de la planète

Liberté-algerie.com a assisté au troisième atelier, qui avait trait à la relation réseaux sociaux-environnement. Il a été modéré par Pierre Devoluy, Grand reporter, professeur de journalisme d’enquête (Monaco), avec l’intervention de Micheline Tobia, co-fondatrice de « Mashallah News » (Liban), Sana Sbouai, co-fondatrice d’ « Inkyfada », (Tunisie), de Taha Balafrej, fondateur du « Connect institute » (Maroc), et Meriem Oudghiri, secrétaire de rédaction de « L’Economiste », (Maroc).

Dans sa courte intervention, Micheline Tobia a cité le rôle des réseaux sociaux, et les réseaux associatifs dans la médiatisation de la crise de déchet que connait le Liban. Qui a poussé les libanais à faire des médias sociaux un espace d'expression sur toutes les questions liées à l’environnement, et le gouvernement, et qui a faciliter le travail de recherche des journalistes. « Les médias ont eu un rôle principal joué par les médias en relayant les photos et vidéos qui étaient d’abord publiées sur les réseaux sociaux, mais aussi en rajoutant leur travail d’investigation et de recherche », a-t-elle ajouté.

Du côté du Maroc, qui rappelons-le accueillera la 22e COP, Taha Balafrej, a appelé à réfléchir à la construction d'un avenir commun. Selon lui, quand on parle de protection de l’environnement nous avons tendance à diviser le monde en deux : « Il y a ceux qui veulent que la planète soit détruite, et d’autres qui veulent qu’elle soit sauvegardée ». Une théorie à laquelle il n’adhère pas. Pour le fondateur du Connect institute, « il y a quand même moyen d’engager, et de mobiliser des gens sur des objectifs communs, comme ce qui s’est passé à Paris (COP21, ndlr)». Et d’enchérir : « Ce n’est pas la fin, c’est quelque chose qui va être relancée à Marrakech, mais il faut réfléchir comme ça ».

De notre envoyée spéciale à Monaco: Imène AMOKRANE

@ImeneAmokrane

 

Lire également l'interview de la vice-présidente du l'UPF, la hongroise Eva Vàmos, en cliquant ICI

 

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