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A la une / Reportage

Reportage

Principaux épisodes macabres…

Octobre, mois de tous les dangers !
Parmi les principaux événements funestes qui ont provoqué la mort de nombreuses personnes et engendré des dégâts matériels importants, on cite les inondations d'octobre 1993 à Relizane où 22 citoyens sont décédés. Le même mois, une année plus tard, 60 morts et des dommages considérables sont déplorés dans plusieurs régions du pays. La mort était encore au rendez-vous un “certain” mois… d’octobre de l’année 2000, où la wilaya de SBA a enregistré 2 décès. Le hasard et la nature ont voulu que ça soit également un mois d’octobre durant lequel 40 morts et d’autres dégâts incommensurables soient signalés dans la wilaya de Ghardaïa en 2008. Mais les inondations les plus meurtrières demeurent incontestablement celles de Bab El-Oued qui ont emporté 733 personnes et fait 3000 sans-abri. D’autres villes du pays ont connu elles aussi des sorties des oueds de leur lit, ravageant tout sur leur passage. On doit souligner néanmoins que certains paramètres accentuent ce phénomène, notamment la topographie de quelques villes qui se trouvent en aval des piémonts ou de bassins versants importants et traversés par des oueds.
 

Un système d’alerte qui subodore les inondations
Le projet de système d’alerte consiste en l’installation d’un ensemble d’équipements automatisés et sophistiqués dans une centaine de stations hydro-pluviométriques réparties sur le  territoire national. Ce système donnera ainsi l’alerte quant à la hauteur de l’eau, la pluviométrie et autres éléments susceptibles d’aider les responsables dans leur réaction à la catastrophe naturelle et à la prise de décision idoine. Si on tient compte des prévisions du ministère des Ressources en eau, cette démarche sera opérationnelle dès décembre 2015. Une étude, qui sera réalisée en collaboration avec les Serbes, établira une cartographie des zones inondables et déterminera une stratégie de lutte contre les inondations pour la protection des villes. Elle sera prête dès le mois d’août 2015. Cette méthodologie de protection sera mise en application sur une cinquantaine de sites, dont Khenchela, Batna, Sidi Bel-Abbès, Bordj Bou-Arréridj, Sétif… Le secteur a dans ce cadre bénéficié d’une enveloppe qui avoisine les 50 milliards de DA pour le quinquennat 2015-2019. La priorité sera accordée à la wilaya d’El- Bayadh, notamment Oued Eddfa.
 

Les actions de lutte dans les wilayas
à Sidi Bel-Abbès en revanche, le barrage écrêteur installé pour arrêter les crues cycliques de l’oued Mekerra qui traverse la ville ont pu éviter les inondations dans cette wilaya. Les actions de reprofilage et d’endiguement qui ont été opérées ont coûté entre 10 et 12 milliards de DA. Pas moins de 7 opérations d’un montant global de 7,4 milliards de DA ont été financées depuis 2003 pour diminuer les dégâts engendrés par les crues de ce fleuve. à Khenchela qui se situe au piémont d’une montagne, à l’instar de Batna, des opérations de calibrage et d’aménagement ont permis un meilleur écoulement des eaux de l’oued Bouregal. Mieux, à Saïda, outre ces actions de protection, la ville sera dotée d’espaces verts et de loisirs sur les berges de la rivière. Les travaux en cours, d’un montant de 10 milliards de DA, seront achevés durant le deuxième trimestre 2015. Le sud du pays n’est pas en reste. Les spécificités de cette région sont également prises en compte par les structures relevant du ministère. à Djanet, Illizi, Tamanrasset, Biskra…, les crues spontanées et exceptionnelles des rivières s’amorcent à un moment où on s’y attend le moins. D’où la difficulté de réagir à temps. Des travaux d’aménagement sont de ce fait lancés pour un écoulement plus facile des eaux.


B. K.


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