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#LibertéVENDREDI

Halte à la cybercriminalité !

©D.R.

 

La cybercriminalité est l’ensemble des infractions liées aux technologies de l’information et télécommunication en général, et internet particulièrement

La cybercriminalité revêt de nombreux visages et ne cesse de s’amplifier : usurpation d’identité, détournement de mineurs, abus de confiance, escroqueries, espionnage, piratage, le vol d’informations…

Le phénomène continue de s’intensifier de jour en jour à cause de la dimension infinie d’internet qui est difficilement contrôlable.

Qui dit internet, dit réseaux sociaux qui sont devenus un véritable nid pour les cybercriminels. Profitant de l’anonymat dont ils disposent, ils s’attaquent aux plus vulnérables pour arriver à leurs fins. Parmi les types de cybercriminalité les plus répandus, nous trouvons le cyber-harcèlement, ce dernier gagne du terrain, mettant en danger la vie privée des gens. Chantage, insultes, rumeurs ou encore des menaces : tant de chose qui causent des préjudices moraux aux victimes allant d’un simple coup de stress à la dépression.

Les malfaiteurs se croient souvent à l’abri derrière leurs écrans mais n’allez pas croire que la cybercriminalité est en dehors du cadre de la loi même si l’Algérie à pris du retard pour émettre des dispositifs juridiques répondant aux nouveaux besoins introduits par la généralisation de l’utilisation des TIC.

Il existe un centre de prévention et de lutte contre la criminalité informatique et la cybercriminalité (CPLCIC) relevant de la gendarmerie nationale. La création de cet organe a été édictée par la loi n°09-04 du 5 août 2009. Les cyber-gendarmes ont été formés aux USA et au Canada, et forment actuellement les sous-officiers officiers de la gendarmerie. Le gouvernement n’a pas lésiné sur les moyens technologique et financier pour permettre  aux cyber-gendarmes de mener à bien leurs missions.

500 affaires liées à la cybercriminalité ont été traitées par le CPLCIC en 2015 dont 30% via les réseaux sociaux et plus de 200 autres en 2016. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à dix ans de prison ferme et 5 millions de dinars d’amende.

Avec le lancement du e-payement en Algérie, la cybercriminalité se promet un avenir glorieux. C’est pour cela que que victimes de la cybercriminalité ne doivent pas hésiter à alerter les services de sécurité et de procéder à un dépôt de plainte.  La gendarmerie a mis à la disposition des citoyens un site  http://ppgn.mdn.dz  pour porter plainte en ligne afin de gagner du temps et limiter les déplacements, plus d’excuses pour garder le silence.

Les algériens ont besoin de sensibilisation et d’éducation en matière de cybercriminalité afin d’appréhender au mieux les enjeux liés aux technologies numériques, et d’élever leurs niveau de conscience aux cyber-risques en changeant leurs comportements lorsqu’ils surfent sur Internet. Afin de limiter les conséquences de la cybercriminalité, il faut se doter des bonnes pratiques de sécurité en s’offrant, par exemple, un puissant anti-virus qui limiterait les dégâts.

Isma MAMRI

(Soleil HEC/Rédaction Numérique de "Liberté")

 

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