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Sport / Sports

Un contentieux avec la FIFA se profile à l’horizon

Affaire Ekedi : 180 000 euros d’indemnités ou rien !

Interdit d’entraînement avec le groupe depuis mardi dernier, l’attaquant camerounais de la JSK, Steve Ekedi n’arrive toujours pas à expliquer la situation dans laquelle il s’est retrouvé. “Je ne comprends pas ce qui se passe. Pourquoi autant d’acharnement, alors que je n’ai jamais été source de problème pour l’équipe. Lors du dernier match, on ne m’a pas convoqué et dernièrement on vient me dire que je n’ai pas le droit de m’entrainer avec l’équipe. Pourquoi ?”, s’interroge le Camerounais.  Et d’enchaîner : “on me sort l’histoire du rendement et on évoque mon salaire exorbitant, alors que je ne suis à la JSK que pour honorer mon engagement, je suis un professionnel”, a-t-il affirmé à Liberté avant de préciser : “si c’est une question de rendement et qu’on juge que je ne suis pas efficace, ils n’ont qu’à revoir les matches que j’ai joués. Comment reprocher à un attaquant d’être inefficace alors que je n’ai reçu aucune balle de but. Depuis que je joue à la JSK je reconnais que j’ai raté une seule occasion de but  contre l’USMH, sinon j’étais privé de ballon. Je suis prêt à me donner à fond et je ne prive pas l’équipe de mes efforts”, dira Ekedi. “C’est faux, je ne touche pas 20 000 euros par mois et je n’ai pas perçu une avance de 5 mois de salaire. C’est vrai, je n’ai pas de retard dans le versement de mes mensualités, je touche 9 000 euros par mois, et j’ai perçu 2 mois de salaire le jour de ma signature”, poursuit-il. L’attaquant kabyle a tout de même refusé qu’on revoit son salaire à la baisse. “Non, il n’en n’est pas question, je suis là pour honorer mon engagement et tout ce que je demande c’est de jouer. Je dirais même que je mérite plus que ce qu’on me donne. Je fourni beaucoup d’effort sur le terrain, c’est pour dire que je n’étais pas aussi mauvais au point de revoir mon salaire à la baisse. Il n’est pas question que je cède le moindre   centime par rapport à mon contrat. Si on veut me libérer, alors qu’on me paye jusqu’au dernier centime, sinon je reste”, prévient Ekedi. Ekede réclame 180 000 euros (contrat de deux ans de juillet 2017-juillet 2019) pour quitter la JSK à l’amiable (licenciement avec indemnités). Une somme que la JSK, en proie à une crise financière, ne peut pas débourser. L’on s’achemine du coup vers un bras de fer qui risque de déboucher sur un contentieux à la FIFA, à moins que la FAF, qui détient la caution financière de la JSK d’Ekede, l’équivalent de six mois de salaire, ne décide d’intervenir pour régler le problème au plus vite. Selon les dispositions réglementaires relatives aux compétitions de football professionnel, rendues publiques par la FAF et la LFP en début de saison, “le club est dans l’obligation, pour garantir les salaires des joueurs étrangers, de mettre en place une provision bancaire de garantie représentant six mois de salaire”, indique le document de la fédération.

Ahmed Ifticen


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