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Sport / Sports

Lâché par les actionnaires du MCO et interdit d’accès à l’AG

Cherif El-Ouazzani : “Pourquoi ne veut-on plus de moi ?”


“J’ai travaillé pendant 1 an sans contrat et sans salaire. Depuis le 18 juin, je n’ai plus aucun pouvoir de décision. Les actionnaires refusent de prolonger le bail d’un an de l’actuelle direction ce qui bloque toutes les affaires courantes du club. Et par-dessus tout, ils veulent m’empêcher d’assister à l’assemblée générale du 10 août !” Ce cri du cœur, l’énième, est signé Si Tahar Cherif El-Ouazzani. “Je n’ai pourtant réclamé aucun traitement de faveur. J’agis en toute transparence. Je réclame à cor et à cri une prise en charge étatique du Mouloudia. J’ambitionne de remettre notre club à la place qui sied à sa prestigieuse histoire. Je n’ai aucune ambition personnelle si ce n’est de contribuer à redorer le blason terni du MCO.

Pourquoi ces actionnaires s’acharnent-ils contre moi ? Pourquoi ne veulent-ils pas que j’assiste à l’assemblée générale ? De quoi ont-ils peur ? Que je leur dise en face les vérités que tout le monde connaît ? Que je leur répète ce que je ne cesse de réclamer, à savoir qu’une société étatique prenne en charge le Mouloudia ? Que le public oranais ne veut revoir aucun d’eux à la tête de l’équipe ?”, assène l’ancien milieu de terrain international qui a interpellé à ce propos le secrétaire général de la wilaya. “Ce qui se trame dans les coulisses n’est pas du tout innocent. Au lieu de nous aider à réunir les documents réclamés par la DCGF et à baliser le terrain à la venue d’une société étatique, ces actionnaires complotent pour élire l’un d’eux comme président du conseil d’administration.

Certains affirment même que leur but est de m’écarter. Je n’ai pourtant rien fait de travers. J’ai toujours défendu les intérêts du MCO. Mes collaborateurs et moi avons fait du bon boulot avant que la pandémie ne mette tout à l’arrêt. Pourquoi cet acharnement contre ma personne de la part de ceux qui prétendent aimer le MCO ?”, s’interroge, perplexe, Cherif El-Ouazzani.     

 

                                                                                                       
Rachid BELARBI


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