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Sport / Sports

Le coach et le directeur sportif sont autant responsables

Kaci Saïd - Casoni, l’impossible cohabitation

On imagine bien la déception de l’entraîneur mouloudéen, Bernard Casoni, à la fin de la rencontre, mais c’est particulièrement son avenir qui revient le plus, surtout qu’il a complètement raté un des plus importants objectifs de l’équipe en ce début de saison. “Je pense que mes joueurs ont tout donné. Nous avons encaissé le premier but à la cinquième minute de jeu, ce qui a faussé nos calculs. Nous avons essayé de revenir à la marque, mais nous avons commis d’autres erreurs qui nous ont coûté un second but. Après avoir réduit la marque, on a essayé d’égaliser, mais l’ESS était mieux organisée que notre équipe, et cela grâce à l’expérience de ses joueurs. Je pense que nous sommes tous responsables de cet échec”, a indiqué le coach des Vert et Rouge.
Il faut savoir que ce dernier est aussi responsable de la déroute mouloudéenne de ce début de saison. En effet, malgré les moyens colossaux déployés par Sonatrach, le système de gestion du volet sportif est tout simplement catastrophique. Lorsque Casoni parle de responsabilité générale, il aurait dû imposer des choix de joueurs capables de hisser le niveau de jeu de l’équipe dans une compétition continentale de grande envergure, comme la CAF Champions League
 Mais ce dernier a accepté le recrutement de joueurs très limités, à l’image de Benothmane, Mamoun, ou encore un Bourdim et Arous alors que le MCA possède des éléments du même profil. Lui aussi est responsable de cette élimination et le joueur qu’il a recruté, Chaïbi en l’occurrence, devrait avoir plus d’arguments pour espérer convaincre. Casoni est lâché depuis plusieurs semaines par le directeur sportif, Kamel Kaci Saïd, qui essaye de lui faire endosser la responsabilité. La relation entre les deux hommes n’est pas au top et la cohabitation devient impossible. “Je suis responsable des résultats. Je ne veux pas être mêlé à autre chose. Toute personne est responsable de ses dires et actes. On ne peut pas tout faire. C’est ce qu’on a entre les mains”, a-t-il fait savoir. Le MCA avait largement les moyens de passer dans ce groupe avec des équipes moyennes où seul le TP Mazembe émergeait du lot. Mais lorsqu’on regarde le parcours des camarades de Derrardja, on s’aperçoit que l’effectif mouloudéen est loin de faire le poids. On commence par le premier match où Chaouchi et Azzi avaient offert un point pratiquement inespéré au DH El-Jadidi.
L’équipe algéroise avait rectifié le tir lors de son déplacement à Sétif en s’imposant dans les derniers instants du match, mais le problème est resté sans solution puisqu’à Lubumbashi, un manque de concentration de Hachoud avait permis au TP Mazembe de s’en sortir avec une victoire, alors que les occasions les plus franches étaient mouloudéennes. Au retour, quelques jours après, Chaâl et Mebarakou offrent l’ouverture du score pour les Corbeaux et à la fin, Azzi marque contre son camp devant l’Entente. C’est trop d’erreurs de débutants pour espérer aller loin dans la plus prestigieuse compétition africaine.

Malik A.


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