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MCO

L’équipe livrée à elle-même

© D. R.

Même les “proches du vestiaire”, tellement prompts à se présenter en costume-cravate à la moindre visite du wali d’Oran, Mouloud Cherifi, au stade, n’ont plus donné signe de vie depuis le fameux match contre le Chabab de Constantine en quart de finale retour de la Coupe d’Algérie.

Alors que le club vit l’une des périodes les plus sombres de sa longue et riche histoire, son équipe première vit un isolement total qui contraste très mal avec le danger qui menace sa pérennité parmi l’élite professionnelle que le prestigieux Mouloudia d’Oran fréquente pour la 56e saison en 57 ans d’existence.

Il n’y avait qu’à voir le décor, assez tristounet, des séances d’entraînement du microcycle hebdomadaire pour comprendre, sans être clerc pour autant, la détresse mentale dans laquelle doit se trouver la troupe à Jean-Michel Cavalli.
Les coéquipiers du toujours absent Hamza Heriet s’entraînent, ainsi, seuls, en l’absence de tout dirigeant ou habituel accompagnateur du président Ahmed Belhadj.
Même les “proches du vestiaire”, tellement prompts à se présenter en costume-cravate à la moindre visite du wali d’Oran, Mouloud Cherifi, au stade, n’ont plus donné signe de vie depuis le fameux match contre le Chabab de Constantine en quart de finale retour de la Coupe d’Algérie. C’est donc à l’entraîneur Jean-Michel Cavalli, seul, qu’échoit la responsabilité d’assurer le bon déroulement des séances d’entraînement et toute la logistique autour de la préparation de cette équipe mouloudéenne abandonnée à son sort par ceux qui devraient, normalement, lui assurer aide, assistance et protection mentale, à défaut de faire face aux supporters lorsque ceux-ci se présentent au stade pour exprimer leurs doléances de vive voix.
“L’Histoire le retiendra, c’est sûr ! Ce n’est, toutefois, pas une surprise ! Car, tous ceux qui connaissent le mode de fonctionnement du Mouloudia savent que ceux qu’on dénomme pompeusement comme dirigeants ne sont bons qu’à s’afficher lors des visites du wali ou lors des cérémonies en l’honneur de l’équipe. L’équipe s’entraîne seule et se prépare seule ! À son chevet, seul Cavalli est présent..”, soufflait d’ailleurs une voix proche du vestiaire, comme pour “banaliser” une situation aussi grave que désolante.
 

Rachid Belarbi

 


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