Scroll To Top
FLASH
  • L'intégralité du contenu (articles) de la version papier de "Liberté" est disponible sur le site le jour même de l'édition, à partir de 11h (GMT+1)
  • Pour toute information (ou demande) concernant la version papier de "Liberté" écrire à : info@liberte-algerie.com

Sport / Sports

Semaine de vacances au MCO

Même le président et l’entraîneur sont absents !

La reprise des entraînements du groupe professionnel du Mouloudia a donné, hier, un aperçu de ce qu’est actuellement l’ambiance au sein du vestiaire oranais. Première observation de taille : l’absence de l’entraîneur Badou Zaki et de son adjoint Dellal.
Ce dernier a rallié la Suisse où réside sa petite famille au moment où le patron technique des Rouge et Blanc est allé passer l’Aïd au Maroc au milieu des siens. C’est donc l’entraîneur des gardiens, Benmaâchouk, et le préparateur physique, Bekkadja, qui ont assuré le bon déroulement de cette première et… dernière séance de la semaine.
Car, avant de quitter Oran pour le Maroc, Badou Zaki a tracé un drôle de programme : entraînement dimanche matin puis repos total jusqu’à… vendredi, date de la (nouvelle) reprise ! Autrement dit, les coéquipiers du vice-capitaine Sebbah Zine El-Abidine ont droit à quatre jours de repos complet. Certains d’entre-eux, au nombre de six pour être plus précis, vont même pouvoir se délecter de ces vacances prolongées pendant pas moins de six jours.
Pour avoir “sauté” la reprise, Bedbouda, Bouchar, Hammar, Toumi, Nadji et Kodjo sont, ainsi, au chômage technique depuis vendredi soir. Mais si les deux premiers éléments cités, les défenseurs Bouchar et Bedbouda, ont été autorisés à s’absenter car souffrants de légères blessures, les quatre autres n’avaient aucun motif valable, du moins au regard du règlement intérieur du club. Mohamed Toumi s’est, toutefois, présenté en tenue de ville au stade Ahmed-Zabana alors que son coéquipier, l’attaquant puni Ziri Hammar était attendu chez les moins de 21 ans que drive Aïssa Kinane pour s’entraîner avec les jeunes. Une mini-débandade, en somme, qui révèle, on ne peut mieux, l’état de déliquescence dans lequel se trouve “ce” MCO, avec, comme autre point d’orgue, l’absence prolongée maintenant depuis cinq jours du président Belhadj Ahmed dit Baba, ébranlé, dit-on, par quelques soucis majeurs d’ordre socioprofessionnels.

Rachid BELARBI


Publier votre réaction

Nos articles sont ouverts aux commentaires. Chaque abonné peut y participer dans tous nos contenus et dans l'espace réservé. Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.

RÉAGIR AVEC MON COMPTE

Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ? VALIDER