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Des partis politiques appellent au respect de la liberté de la presse

© Liberté

 Commentant la situation de la presse en Algérie à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse, le RCD, par la voix de son secrétaire national chargé de la communication, Athmane Mazouz, a dénoncé, hier, un acharnement en règle du pouvoir à l’encontre de journalistes dont le seul tort est, souligne t-il, d’informer de situations vécues par les populations. 

“En Algérie, prison, poursuites judiciaires, entraves à l’exercice du métier de journaliste et atteintes multiples à la liberté d’expression sont le lot quotidien d’une corporation plus que jamais objet de l’acharnement du pouvoir aux abois”, a commenté Athmane Mazouz dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. Preuve en est, cite le secrétaire national du RCD, Rabah Karèche, journaliste de Liberté, est en détention à la prison de Tamanrasset, Saïd Boudour et Djamila Loukil sont sous contrôle judiciaire et en liberté provisoire à Oran. 

Pour M. Mazouz, la situation alarmante à laquelle fait face la corporation des journalistes ne s’arrête pas à cet acharnement politico-judiciaire puisque, a-t-il rappelé, des centaines de journalistes vivent des conditions de travail exécrables et un quotidien fait de chantage, de pressions et de censure en l’absence de protection syndicale. 

Tout en réaffirmant son soutien à la famille de la presse, le RCD a appelé au respect de la liberté d’expression et d’organisation ainsi qu’au respect de la liberté de conscience et à l’ouverture des champs médiatique et politique. 

De son côté, le front des forces socialites (ffs)  a estimé qaue “la gouvernance algérienne se positionne carrément à contrecourant de la promotion des libertés en général et de la liberté de la presse en particulier.”

C’est ce qu’a affirmé Hakim Belahcel, membre de l’instance présidentielle du Front des forces socialistes (FFS), dans un communiqué rendu public, hier, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

S’insurgeant contre les “incessantes atteintes” aux libertés individuelles et collectives du peuple algérien, le responsable  du  FFS a tenu à saluer “le courage des journalistes  qui continuent, malgré  l’hostilité du régime et les contraintes du métier, à braver les interdits et à exercer  honnêtement leur profession, et  à  dénoncer énergiquement  le  maintien  en  détention  des journalistes”.  

Selon Belahcel, ces atteintes  aux  libertés  individuelles  et  collectives “sont contraires au droit et à l’évolution démocratique des sociétés dans le monde, que la révolution populaire du 22 Février 2019 a rappelées en exigeant le respect de la liberté d’expression, de la liberté d’opinion et du libre exercice de la profession de journaliste”.

Aussi, le membre de la direction nationale du FFS affirme que son parti “exige la libération de tous les journalistes emprisonnés, exprime une solidarité sans faille à la famille  du  journalisme  et  l’assure  de  son  engagement  résolu  à défendre la liberté de la presse (…)”. 
 

S. LESLOUS/K. OUHNIA


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