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KALÂA NATH ABBAS À IGHIL ALI (BÉJAÏA)

Le mausolée de Cheikh El-Mokrani livré

© D. R.

Les travaux de réalisation du mausolée de Cheikh El-Mokrani, érigé à̀ l’entrée de l’historique Kalâa Nath Abbas, dans la commune d’Ighil Ali, viennent d’être achevés. C’est ce qu’affirme la cellule de communication de la wilaya de Béjaïa.

C’était à l’occasion du 139e anniversaire de la mort de ce chef de la révolte de 1871 que  les  autorités  locales  avaient  décidé  d’ériger  un  mausolée  à  sa mémoire.

Un projet qui a coûté au budget de l’État quelque 800 millions de centimes. Et comme la commémoration avait coïncidé avec un autre événement important, la célébration du 500e anniversaire de la fondation du  royaume  indépendant des Ath Abbas, les autorités avaient  voulu  faire  les  choses  en  grand. Une bonne décennie pour achever les travaux.

Le wali de Béjaïa en a profité pour effectuer une visite sur site et s’enquérir de la situation de cette localité́, notamment les sites historiques et culturels que renferme la citadelle ou la Kalâa des Ath Abbas. Ahmed Maâbed a annoncé qu’une étude pour la sauvegarde  et  la  protection  de  deux  sites allait être lancée par le bureau d’études de la wilaya en attendant la levée de la mesure de gel sur certaines opérations  déjà inscrites.

La wilaya de Béjaïa avait obtenu, la même année, soit en 2010, des crédits pour la restauration et la consolidation de plusieurs sites historiques dont la médersa construite en 1931 par les oulémas. Elle a  été  inaugurée par son président charismatique, Cheikh Abdelhamid Ibn Badis. 

Celle-ci avait été jugée  en  bon  état  de  conservation,  mais  nécessitait la protection et la réfection de la boiserie, plus particulièrement. L’association Nadi El-Mokrani avait même espéré transformer cette ancienne école en un centre culturel ou une maison de  jeunes “afin  d’animer  et  les  activités de jeunes et les activités culturelles”. 

Les membres de l’association avaient proposé, en outre, à la délégation, conduite par le wali de l’époque, la construction d’une auberge, étant donné qu’une assiette de terrain existe à proximité de la médersa.

Les autres édifices concernés par la restauration étaient le mausolée du sultan  Ahmed  Ben  Abderrahmane, dit mosquée Usahnoun, la grande mosquée, dite Djamâa El-Kébir, Nadi El-Dhoubat, dit maison de cheikh El-Mokrani et, enfin, les galeries souterraines de Loutha Laâli, dites la Poudrière.

Les membres de l’association avaient formulé les mêmes propositions, alors que devant les doléances du P/APC, le wali de Béjaïa a instruit le directeur des travaux publics, de prendre en charge les travaux d'aménagement et de réhabilitation du chemin communal menant  vers  le village de la Kalâa, soit quelque 7 km, alors que le  directeur  de l'énergie  est  chargé d’accélérer la procédure d'attribution des travaux de raccordement du village au réseau de gaz naturel.

Le directeur de l'environnement a été chargé, quant à lui, de mettre en place un dispositif pour la collecte des déchets ménagers.
 

M. OUYOUGOUTE

 


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