L’International Alors que la prolongation de sa durée fait débat

Le gouvernement malien appelé à respecter la période de transition

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Amar RAFA Publié 30 Juillet 2021 à 17:50

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Le Premier ministre malien Choguel Kokalla Maïga, a présenté hier devant le Conseil national de transition (CNT) le plan d’action du gouvernement de transition conçu autour de 4 axes, à savoir : le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; les réformes politiques et institutionnelles ; l’organisation des élections générales ; la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité sociale.

Ce deuxième plan d’action du gouvernement qui ambitionne de redonner confiance aux Maliens et aux partenaires du Mali aura, cependant, fort à faire pour convaincre les membres du CNT de la viabilité de son plan d’action pour sortir le pays de la crise, et à tenir dans les délais impartis (février 2022), et dans des conditions matérielles et sécuritaires acceptables, des élections générales censées remettre le pouvoir un président civil. Dans ce contexte, une coalition de partis politiques exige le respect de la durée de la transition. Le RPM, l’Adema, l’Asma, la Codem, le Yelema, l’ARP, le RDS, la CDS, le PS Yelen Koura, APR, etc. , et d’autres partis ont constitué, lundi 26 juillet 2021, une coalition pour, disent-ils, affirmer “sans ambiguïté” leur “attachement au respect scrupuleux de la période de la transition” et de la date retenue pour les prochaines élections générales (présidentielle et législatives), à savoir le 27 février 2022. Car, la question de la prolongation de la durée de la transition au Mali fait actuellement débat dans le pays, alors que des voix appellent au maintien de autorités de la transition au pouvoir pour au moins jusqu’en 2023. Leur argument est qu’il faut prendre le temps de “refonder la gouvernance afin de remettre le pays sur de bons rails”. 

Les partis susmentionnés ont exigé le respect de la période de la transition fixée à 18 mois par la charte de la transition, et demandé aux autorités de la transition de “confirmer leur engagement à respecter ces échéances par la publication d’un chronogramme détaillé de tâches allant dans ce sens et par l’abandon de tout projet susceptible de mettre en cause ce délai”. Des médias maliens rapportent, dans ce sens, une déclaration du porte-parole de la coalition, Moussa Mara, où les signataires se sont dits “convaincus que le prochain pouvoir, issu des élections générales de fin de transition, devra impérativement travailler dans un esprit de rassemblement et d’inclusivité et conduire de profondes réformes” et affirmé sans ambiguïté leur “attachement au respect scrupuleux de la période de la transition et donc de la date retenue pour les prochaines élections générales (présidentielle et législatives), à savoir le 27 février 2022”. 

A. R.

 

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