Les chauffeurs de taxi reliant la ville d’Oran aux localités de la corniche ouest (Aïn El-Turk, Mers El-Kebir, Bousfer, El-Ançor…) ne veulent pas être transférés à la pêcherie Sidi El-Houari, où une nouvelle station a été inaugurée il y a deux années.
Actuellement domiciliés sur le Front de mer, à proximité du théâtre de verdure, ces chauffeurs de taxi estiment que le transfert pourrait impacter négativement leur activité en raison de l’éloignement de la pêcherie du centre-ville et contraindre les usagers à parcourir près de deux kilomètres supplémentaires séparant l’actuelle station de celle de la pêcherie.
Du reste, ces transporteurs dénoncent l’unilatéralisme des autorités locales qui, disent-ils, ont pris la décision de les délocaliser sans les consulter, eux, les premiers concernés.