L’Actualité Prise en charge des malades

Le médecin de famille, un rôle central

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APS Publié 13 Janvier 2022 à 10:19

Le médecin référent joue un rôle central dans le parcours de soins en termes de prise en charge du patient et son orientation vers un médecin spécialiste, ou d’allègement de la surcharge qui pèse sur les services spécialisés, notamment au niveau des grands établissements hospitaliers, dont les principales missions sont axées sur la recherche scientifique et la prise en charge des maladies complexes, ont affirmé des spécialistes. 

En vertu de l’article 22 de la loi 18-11 relative à la santé, le "médecin référent", plus communément appelé "médecin traitant" ou "médecin de famille", assure l'accueil du malade, effectue sa consultation et pose son diagnostic avant de le transférer vers un médecin spécialiste. Il est stipulé à l’article précité que “tout patient accède, dans le cadre de la hiérarchisation des soins, aux prestations des services spécialisés de santé après consultation et sur orientation du médecin référent”. 

Le président du Conseil de l’ordre des médecins, le Dr Mohamed Bekat Berkani, a affirmé que “le respect du parcours de soins – tel que souligné dans les recommandations du Séminaire national sur la modernisation du système de santé organisé les 8 et 9 janvier et en application de la loi relative à la santé, concernant le recours au médecin de famille, comme premier maillon dans le parcours de soins – contribuerait à améliorer les prestations sanitaires en garantissant au patient un suivi efficace dans le cadre de cette chaîne”. 

Le chef du service épidémiologie et de médecine préventive à l’hôpital de Tipasa, le Pr Abderrezak Bouamra, a souligné que la formation du médecin référent, qui se convertit dans la plupart des cas en médecin généraliste, est le fruit d’une longue expérience sur le terrain, qui lui vaudra une bonne maîtrise de tous les indicateurs liés à la santé. L’épidémiologiste a précisé, en outre, que “la pratique du médecin référent a été évoquée il y a 20 ans mais n’a pas été appliquée en raison de l’absence de lois régissant ce volet, l’intérêt de l’État étant focalisé sur d’autres domaines plus urgents”.

Cependant, le développement du secteur et l’introduction de ce volet dans la formation pédagogique exigent désormais son application sur le terrain pour mieux s’adapter aux mutations de la société et aux développements scientifiques enregistrés de par le monde. De son côté, le chef du service cardiologie à l'hôpital Nafissa-Hamoud (ex-Parnet) à Alger, le Pr Djamal-Eddine Nibouche, a insisté sur l'application de la pratique du médecin de référence, rappelant, à titre d'exemple, son rôle dans l'orientation des mamans quant au calendrier de vaccination des enfants, aux soins dentaires chez cette catégorie, au dépistage précoce des maladies dangereuses et chroniques, à l'orientation et à la pédagogie thérapeutique. Le rôle de la médecine de référence est "très important" pour le système sanitaire futur du pays, a affirmé le même responsable. 

 


APS

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