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Tribunal de Sidi M'hamed

Poursuite de l'audition des accusés dans l'affaire Melzi


L'audition des accusés et témoins dans l'affaire de l'ancien directeur général de la résidence d'État “Sahel”, Hamid Melzi, s'est poursuivi, hier, au tribunal de Sidi M'hamed (Alger). Le juge de siège a auditionné, pour le deuxième jour consécutif, l'accusé Hamid Melzi dans l'affaire de blanchiment d'argent mise à nu par l'enquête, et l'a interrogé au sujet du rapport entre ses enfants et son activité et son poste d'ancien directeur de la résidence d'État depuis 1997. Les questions du juge ont porté sur l'entreprise VitaJus et sur les biens réels de Melzi qui s'est contenté de dire qu'“il n'était pas propriétaire de maison et disposait juste d'un seul véhicule”.

En outre, l'ancien directeur général de l'accueil et des résidences officielles, Fouad Cherit, a comparu devant le tribunal où des questions lui ont été adressées concernant la réhabilitation de Djenane El-Mithak, dont les travaux ont été confiés au groupe chinois “King Young” qui n'a pas respecté les normes en vigueur et les délais de réalisation, en dépit des montants colossaux encaissés. À son tour, l'ancien directeur général de la compagnie nationale Air Algérie, Bekhouche Allache, a répondu aux questions liées à la réalisation du nouveau siège de la compagnie qui avait coûté des pertes en milliards de dinars au Trésor public, en sus du retard accusé sur le terrain.

À des questions sur les détails liés à la récupération du siège social de la compagnie, l'accusé a affirmé avoir réussi, depuis sa désignation à la tête de la compagnie, “à récupérer le siège social et à l'annexer aux biens de l'État, après son exploitation par les privés”. Le président du tribunal devra auditionner les témoins dans cette affaire, ainsi que les parties impliquées, a-t-il annoncé lors de la levée de la séance du matin. 

Pour rappel, Hamid Melzi, placé sous mandat de dépôt depuis mai 2019, est poursuivi par le même tribunal, au même titre que les deux anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ainsi que plusieurs cadres, pour abus de fonction volontaire à l'effet d'accorder d'indus privilèges en violation des lois et réglementations, outre la conclusion de contrats en violation des dispositions législatives et réglementaires en vigueur pour attribution d'avantages injustifiés à autrui.

 


APS

 


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