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Culture / Culture

Prix de la littérature arabe 2021

“Un jour idéal pour mourir” de Samir Kacimi sélectionné

© D.R

L’écrivain de langue arabe Samir Kacimi vient d’être sélectionné dans la short-list du Prix de la littérature arabe pour son roman Un jour idéal pour mourir (traduit de l’arabe par Lotfi Nia). Sorti en 2009 sous le titre de Yawm raî li-lmawt – sélectionné en 2010 pour l’International Prize for Arab Fiction –, ce roman a été publié en France par les éditions Actes Sud et en Algérie par les éditions Barzakh en 2020. 

Un jour idéal pour mourir revient sur l’histoire du journaliste Halim Bensadek, qui décide à quarante ans, suite à une déception amoureuse, de “se jeter du haut d’un immeuble de quinze étages, dans la banlieue d’Alger. Il tente auparavant de justifier son geste dans une lettre qu’il poste à sa propre adresse et qui est censée n’y arriver qu’après sa mort. De la sorte, pensait-il, on parlera de lui deux fois dans la presse (…)”, peut-on lire dans la quatrième de couverture. Contacté par nos soins, Samir Kacimi a confié être très content d’avoir été retenu dans la short-list du prix : “J’étais optimiste, car il a eu des échos positifs dans les médias français.

Et, selon mon éditeur Actes Sud, il a très bien marché. Malheureusement, nous n’avons pu organiser des ventes-dédicaces à cause de la situation sanitaire.” Cette sélection est d’autant plus importante car “les romans retenus sont tous excellents. Et Un jour idéal pour mourir est le premier texte arabophone algérien ayant été maintenu depuis la création de ce prix”, a-t-il informé. À ce propos, ce prix a été créé en 2013 par la fondation Jean-Luc-Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) et est “la seule récompense française distinguant la création littéraire arabe.

Doté de 10 000 €, le prix promeut l’œuvre (roman ou recueil de nouvelles) d’un écrivain ressortissant de la Ligue arabe et auteur d’un ouvrage écrit ou traduit en français et publié entre le 1er septembre 2020 et le 31 août 2021”, est-il souligné sur le site de l’IMA. Pour cette 9e édition, la sélection met à l’honneur “la grande richesse de la littérature arabe, à travers les romans d’écrivains et d’écrivaines issus de divers pays du monde arabe : l’Algérie, l’Arabie saoudite, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, Oman et la Palestine”. Parmi ces œuvres, on retrouve notamment Monsieur N (Actes Sud) de la Libanaise Najwa M. Barakat et traduit de l’arabe par Philippe Vigreux, Le Silence des horizons (éd. Elyzad) de Beyrouk (Mauritanie) ou encore Les Corps célestes (éd. Stéphane-Marsan) de Jokha Alharthi (Oman) et traduit de l’arabe par Khaled Osman. 

Concernant le jury, il est présidé par Pierre Leroy (directeur général délégué de Lagardère SA et président-directeur général de Hachette Livre), et composé de : Nada Al Hassan, spécialiste du patrimoine culturel ; Mahi Binebine, peintre et écrivain ; Mustapha Bouhayati, directeur de la fondation Luma à Arles ; Kaoutar Harchi, écrivain ; Houda Ibrahim, auteur et journaliste à Radio France Internationale (RFI)… Quant au nom du grand lauréat, il sera dévoilé à l’automne prochain.

 


Hana M.


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