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Culture / Culture

14e festival du film francophone d’Angoulême

Une édition aux couleurs de l’Algérie

© D.R

Pour cette édition qui aura lieu du 24 au 29 août, un large programme sera consacré à l’Algérie. Les festivaliers auront ainsi l’occasion de découvrir 12 films (entre classiques et nouveautés), des expositions et des concerts.

Dans le cadre du 14e Festival du film francophone d’Angoulême (FFA), qui aura lieu du 24 au 29 août prochain au cinéma CGR, l’Algérie sera à l’honneur pour cette édition. D’ailleurs, pour marquer le coup, les délégués généraux Marie-France Brière et Dominique Besnehard ont animé une conférence de presse pour annoncer le programme le 5 juillet, jour anniversaire de l’indépendance de l’Algérie. 

“Cette année, le FFA portera les couleurs de l’envoûtante Algérie, pays invité de cette 14e édition. (…) Nous rêverons devant l’exposition exceptionnelle de Claude Lemand, qui rend hommage à l’Algérie”, souligne Dominique Besnehard, dans une vidéo de présentation. À propos de cette exposition, le Fonds Claude et France Lemand et l’Institut du monde arabe (IMA) se sont associés au Festival du film francophone d’Angoulême, à la Cité internationale de la BD et de l’image, au Musée d’Angoulême et à la Ville d’Angoulême pour “témoigner de la fraternité et de la solidarité qui ont lié les artistes et les intellectuels algériens et français durant les années les plus difficiles de leur histoire commune, et qui se perpétuent de nos jours”, est-il indiqué dans le dossier de presse. Ces expositions seront dédiées à “Mahdjoub Benbella. La musique des signes”, à “Benanteur. Le Chant de la Terre” (Peintures des années 1980), à “Denis Martinez. Un destin algérien” (Peintures et œuvres sur papier). 

Concernant les films – l’essence de ce festival –, une large programmation sera consacrée au pays, à travers la projection de douze longs-métrages. Intitulé “Hommage au cinéma algérien”, ce programme, qui sera présenté par l’acteur et réalisateur Lyès Salem (qui a reçu le premier Valois d’or du Festival d’Angoulême pour son film Mascarades), sera traversé par diverses œuvres du 7e art algérien. Parmi ces films, nous retrouvons Chronique des années de braise (1975) de Mohammed Lakhdar Hamina, Omar Gatlato (1977) et La Famille (2021) de Merzak allouache, Nahla (1979) de Faraouk Beloufa, De Hollywood à Tamanrasset (1990) de Mahmoud Zemmouri, Le Harem de Madame Osmane (2000) de Nadir Moknèche, Abou Leïla (2019) d’Amin Sidi Boumediene ou encore Leur Algérie (2020) de Lina Soualem. L’Algérie sera également présente musicalement, et ce, à travers un hommage à Rachid Taha et à Warda. 

Par ailleurs, le Festival d’Angoulême, qui célèbre le cinéma dans toute sa diversité et sa richesse, proposera une soixantaine de films : dix en compétition officielle, des avant-premières, à l’exemple d’Eiffel. Il y aura également des sections, telles que “Les Bijoux de famille”, dédiées à un distributeur ; “Les Flamboyants” où seront proposés des “films rares, précieux, éblouissants” ; des documentaires, à l’instar de Divas, d’Oum Kelthoum à Dalida de Feriel Ben Mahmoud ; un focus Martin Provost ; nouveaux regards “Une nouvelle façon de faire des films, une nouvelle façon de les regarder” ; ou encore des ciné-concerts “Quand la musique rencontre le cinéma”, avec la projection de Haut et Fort de Nabil Ayouch.   

 

                          Hana M.


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