Cela fait des années que des moudjahidine et ayants droit attendent impatiemment l’ouverture du dossier de la reconnaissance, voire de la mention marginale qui permet aux moudjahidine ou à leurs ayants droit de bénéficier des avantages accordés par les lois en vigueur. En effet, ayant déposé leurs dossiers depuis deux décennies, ils ne voient pas le bout du tunnel. Lésés, des ayants droit affirment qu’ils ont frappé à toutes les portes sans pour autant voir leurs revendications prises en considération.
Documents à l’appui, des plaignants qui ont pris attache avec notre rédaction affirment que dans toutes les réponses des responsables, l’on évoque que les commissions de reconnaissance ont été dissoutes, et ce, suite aux recommandations de la neuvième conférence de l’Organisation nationale des moudjahidine tenue en 2002. Les plaignants interpellent le président de la République pour régulariser leurs dossiers et faire valoir les droits aux personnes dont les dossiers remplissent les conditions.