Bien que l’initiative soit saluée par la population locale, la rebaptisation de la rue de la Liberté par l’APC de Béjaïa du nom du défunt chef historique Hocine Aït Ahmed n’a pas manqué de susciter une polémique sur les réseaux sociaux.
En effet, plusieurs internautes ont tenu à dénoncer sur la Toile “l’exclusion” de tamazight dans la transcription des deux plaques de rue portant la nouvelle dénomination de l’artère principale de la capitale des Hammadites. Ainsi, la nouvelle appellation mentionnée sur ces deux panneaux signalétiques est transcrite en arabe et en français seulement.
L’on s’interroge d’ailleurs sur les raisons de cette bévue qui vient de soulever un tollé général sur les réseaux sociaux. S’agit-il d’une omission par inadvertance ou d’une méprise à la langue de Massinissa, pourtant langue nationale et officielle ?